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Infinite Banking à Windsor: un ménage de part et d'autre d'une frontière

Windsor est la seule ville canadienne où franchir une frontière internationale pour aller travailler est ordinaire. Des milliers de ménages y vivent en Ontario et gagnent leur vie au Michigan, répondent à deux autorités fiscales, ou sont payés dans une devise et dépensent dans une autre. Cela soulève des questions qu'aucune autre page de ce site n'aborde: un régime d'employeur régi par les règles d'un autre pays, une protection collective qui pourrait ne pas suivre la personne au-delà de la frontière, un taux de change qui court contre un engagement mesuré en décennies. Tout ménage ayant un lien avec les États-Unis a besoin d'un comptable transfrontalier avant d'entreprendre quoi que ce soit. Canadian Wealth Creation Centre Inc. détient un permis au Canada et conseille du côté canadien seulement.

Quelqu'un dans cette ville franchit une frontière internationale pour aller travailler et n'y pense pas deux fois. Des milliers de ménages le font. C'est ordinaire ici et ce ne l'est presque nulle part ailleurs au Canada.

C'est aussi la raison d'être de cette page. Un ménage qui gagne sa vie d'un côté et dépense de l'autre rencontre des questions qu'aucune page écrite pour Toronto ou Mississauga ne soulèvera jamais.

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés, qui détiennent un permis au Canada et conseillent du côté canadien. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial. Elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé.

Où va l'argent quand un ménage est à cheval sur une frontière

Le financement ordinaire court ici comme partout. Une maison, un véhicule, une rénovation, une première année d'études, chacun financé par quelqu'un qui est payé pour remplir cette fonction.

Ce qui diffère est que l'argent arrive dans une devise et repart dans une autre, de sorte que la position réelle du ménage bouge sans que personne ne change un salaire ni un paiement.

Le chiffre mensuel demeure le seul qu'on montre à quiconque, et il est ici moins instructif que d'habitude, libellé dans une devise qui n'est que la moitié de l'histoire.

Notre mission est d'aider les Canadiens à devenir riches, en commençant par l'argent qui passe déjà entre les mains du ménage plutôt que par de l'argent que personne n'a encore gagné.

Infinite Financial Sovereignty®, en mots simples

Infinite Financial Sovereignty® est une marque déposée de Jose Salloum, et c'est le nom que ce cabinet donne à une seule idée menée avec discipline toute une vie durant: un ménage devrait être sa propre source de capital plutôt que l'emprunteur de celui d'autrui.

La démarche sous-jacente est celle que Nelson Nash a exposée dans son livre et qu'il a nommée The Infinite Banking Concept®, une marque déposée d'Infinite Banking Concepts, LLC. Nommer l'auteur n'est pas un ornement. Cela dit à qui l'idée appartient.

Concrètement, cela veut dire détenir son capital là où il continue de travailler pendant qu'on l'utilise. Un contrat d'assurance vie entière avec participation émis par un assureur sous réglementation fédérale accumule une valeur contractuelle. Lorsqu'il faut du capital, une avance est consentie sur le contrat plutôt que par un prêteur.

Le remboursement suit un calendrier que le titulaire fixe plutôt qu'un calendrier imposé comme condition d'approbation, et le contrat continue de travailler pendant que l'avance est en cours.

Rien de tout cela n'est gratuit ni rapide. L'assureur exige des intérêts sur une avance. Les coûts pèsent le plus lourd dans les premières années. Les participations sont déclarées à la discrétion de l'assureur et ne sont jamais garanties. La démarche récompense les décennies et punit l'impatience.

Le premier appel n'est pas à ce cabinet

Un ménage ayant un lien avec les États-Unis a besoin d'un comptable transfrontalier avant d'entreprendre quoi que ce soit, et cette phrase n'est pas une formalité.

La raison est structurelle. Deux systèmes peuvent chacun être appliqués correctement et produire ensemble un résultat qu'aucun des deux ne produirait seul, et seule une personne qualifiée dans les deux peut le voir.

Ce cabinet détient un permis au Canada et conseille du côté canadien. Il n'énonce pas les règles, les seuils ni les obligations de déclaration d'un autre pays, parce qu'une réponse assurée mais fausse coûte plus cher qu'aucune réponse.

L'ordre des opérations est donc ici inhabituel et voulu. Engagez le comptable, mettez devant cette personne le portrait complet des deux côtés, et décidez seulement ensuite de la détention, des bénéficiaires et de la devise.

Un cabinet qui saute cette étape pour garder une vente en marche vous a dit quelque chose sur lui-même, et cela vaut plus que tout ce qu'il pourrait dire du produit.

À quoi cela ressemble dans un ménage de Windsor

Un outilleur ajusteur traverse le matin et rentre pour souper. Sa paie arrive dans une devise et son hypothèque est due dans une autre, et personne ne s'est jamais assis avec ces deux faits en même temps.

Une infirmière travaille dans un hôpital de l'autre côté de la rivière et appartient à son régime. Elle n'a jamais lu ce que ce régime fait si elle cesse d'y travailler, et n'a jamais demandé s'il verse à un bénéficiaire qui vit ici.

Un couple de Riverside forme un ménage de deux pays dans une seule cuisine. Un revenu est domestique, l'autre ne l'est pas, et leurs obligations ne s'alignent proprement sur ni l'un ni l'autre.

Une famille de South Windsor a traversé deux ralentissements d'usine et sait exactement ce qu'est une année maigre, ce qui la rend meilleure dans cette conversation que la plupart des gens qui n'en ont jamais connu.

Aucune de ces personnes n'a commis d'erreur. On ne leur a jamais montré la question, et les professionnels autour d'elles étaient engagés pour en traiter de plus étroites.

Un régime d'employeur rédigé sous les règles d'un autre pays

Un régime est une créature des règles sous lesquelles il a été rédigé, et un régime administré dans un autre pays n'a pas été conçu en pensant à un ménage qui vit ici.

Les présomptions ne se transportent pas. Les caractéristiques qu'un lecteur canadien attend d'un régime collectif peuvent s'y trouver ou non, et la réponse est dans le document du régime plutôt que dans la culture générale de quiconque.

Trois choses méritent d'être établies par écrit. Si la protection se poursuit une fois l'emploi terminé, s'il existe un droit de transformation et quel délai s'y rattache, et si le régime verse à un bénéficiaire qui vit à l'extérieur du pays qui l'administre.

Cette page énonce la forme du problème plutôt qu'une règle, parce que les règles appartiennent à une autre juridiction et que les énoncer ici serait en dehors du permis de ce cabinet.

Demandez à l'administrateur du régime, par écrit, et conservez la réponse. C'est l'heure la plus utile qu'un ménage frontalier puisse consacrer à ceci.

quatre règles souvent confondues

L'impôt lorsqu'une prestation est versée au décès

  1. 01Le capital-décès au bénéficiaire désigné n'est pas imposé
  2. 02La prestation de décès du régime public est imposable
  3. 03Les prestations de l'employeur sont exonérées jusqu'à une limite
  4. 04Le Canada n'a pas d'impôt successoral
  5. 05La disposition réputée au décès peut être lourde
Aucun impôt successoral ne veut pas dire aucun impôt au décès, et la différence est la disposition réputée.

Une protection qui pourrait ne pas suivre la personne

La présomption sous la plupart des planifications de ménage est que la protection suit la personne. Au-delà d'une frontière, cette présomption mérite d'être vérifiée plutôt que crue.

La protection collective prend fin avec l'emploi partout, ce qui est déjà la brèche la plus courante de tout ménage. Une frontière ajoute une seconde question, celle de savoir où se trouve la personne quand l'emploi prend fin.

Une protection détenue personnellement se comporte autrement. C'est un contrat conclu avec un assureur plutôt qu'un avantage lié à un emploi, et un contrat ne démissionne pas quand une personne démissionne.

C'est une raison de savoir ce que l'on détient plutôt que d'acheter quelque chose. Un ménage qui établit ce qu'il possède déjà trouve parfois la brèche plus petite qu'il ne craignait et parfois plus grande.

Dans un cas comme dans l'autre, l'établissement vient d'abord. Une protection achetée avant que la position existante soit comprise est une protection achetée à l'aveugle.

Deux devises, et un engagement mesuré en décennies

Un taux de change n'est pas une nouvelle de fond pour ce ménage. C'est une ligne du budget qui bouge sans préavis.

Un engagement long rencontre le taux deux fois. Une fois sur chaque versement fait pendant des décennies et une fois encore sur ce qui est finalement reçu, et les deux ne se compensent pas nécessairement.

Personne ne sait dans quel sens un taux se déplacera, et toute page ou tout conseiller qui laisse entendre le contraire a cessé de décrire et s'est mis à deviner. Celle-ci ne devinera pas.

Ce qui peut se dire est une règle empirique qui vaut la peine. Faire correspondre, autant que possible, la devise d'une obligation longue à celle du besoin auquel elle répond, et régler la question avec le comptable transfrontalier avant une proposition.

Et dimensionnez l'engagement contre un taux défavorable. Un plan qui ne fonctionne que pendant que le taux est clément n'est pas un plan.

Un contrat, un ménage qui répond à deux endroits

Une police est un contrat régi par le droit du lieu où elle est émise. Un ménage peut répondre à plus d'une autorité fiscale en même temps. Ces deux faits ne s'alignent pas automatiquement.

Ce décalage est toute la question transfrontalière, et c'est pourquoi la détention, la désignation et la devise se décident ensemble à ce dossier plutôt qu'une à la fois.

Cette page ne vous dira pas comment un autre pays traite quoi que ce soit. Ce cabinet n'a pas le permis pour cela, et une page qui devinerait créerait exactement le risque qu'elle prétendrait gérer.

Ce qu'elle vous dira est la séquence. Le comptable transfrontalier d'abord, avec le portrait complet des deux côtés devant lui. Le conseil canadien ensuite, à l'intérieur de ce cadre. La proposition en dernier, s'il y a lieu.

Cette prudence est l'essentiel plutôt qu'une faiblesse. Un ménage à qui on a dit franchement où s'arrête la compétence d'un conseiller en sait davantage sur ce conseiller que n'importe quelle brochure ne le lui aurait appris.

L'année cyclique, et ce qu'une année maigre fait à un plan

L'emploi dans l'automobile bouge par cycles, et tout le monde dans cette ville en a traversé au moins un.

Cette histoire est un atout ici. Un ménage qui a survécu à un ralentissement connaît son véritable plancher, ce qui est exactement le chiffre contre lequel cette démarche doit être dimensionnée et celui que la plupart des ménages ne peuvent pas produire.

Un engagement dimensionné contre une bonne année casse dans une année maigre, et casser ici coûte cher plutôt que de décevoir, parce qu'une sortie hâtive est une perte définitive.

Le test est donc l'année maigre plutôt que la bonne. Non pas l'année avec du temps supplémentaire et un taux favorable, mais l'année sans ni l'un ni l'autre.

Un ménage qui ne peut pas répondre à ce test avec aisance ne devrait pas commencer. Cette réponse est disponible en une demi-heure et elle ne coûte rien.

lire une illustration comme deux documents

Ce qui est garanti, et ce qui ne l'est pas

  1. 01La valeur de rachat garantie, inscrite au contrat à l'émission
  2. 02Le capital-décès garanti, sous réserve des termes du contrat
  3. 03La prime nivelée, fixée par le contrat
  4. 04Les participations, déclarées annuellement et jamais garanties
  5. 05Les totaux projetés, qui supposent le maintien du barème
Les colonnes garanties sont contractuelles. Le reste d'une illustration repose sur un barème que l'assureur déclare une année à la fois.

À qui cela convient ici, et à qui cela ne convient pas

Cela convient à un ménage disposant d'un excédent durable, c'est-à-dire une année normale qui produit plus qu'elle ne dépense, mesurée dans la devise où les obligations sont réellement libellées.

Cela ne convient pas à un ménage sans cet excédent, ni à quiconque pourrait avoir besoin de récupérer l'argent d'ici quelques années, car une sortie hâtive est une perte définitive plutôt qu'un rendement décevant.

Cela ne convient pas à un ménage qui n'a pas encore engagé un comptable transfrontalier. Cela vient d'abord, dans cet ordre, et aucune version honnête de cette conversation ne commence avant.

Cela ne convient pas à qui magasine un rendement. Jugée ainsi, la démarche se compare habituellement mal à un portefeuille de marché, et les objections et les risques le disent ici dans nos propres mots.

Nous vous dirons dans quel cas vous êtes dès la première conversation, sans frais. Souvent la réponse est non, et un non en une demi-heure vaut mieux qu'un oui donné par quelqu'un qui voulait la vente.

Ce qui ne diffère pas, quoi qu'on vous ait dit

Le contrat lui-même. Une police d'assurance vie entière avec participation émise par un assureur sous réglementation fédérale fonctionne de la même façon à Windsor qu'à Winnipeg. L'annexe garantie, les dispositions sur les avances et les options de non-déchéance ne sont pas locales.

La Loi de l'impôt sur le revenu est fédérale. Le test d'exonération, le coût de base rajusté et le traitement d'un capital-décès reçu par un bénéficiaire désigné sont les mêmes partout au pays, quoi qu'il se passe autour.

Assuris couvre les titulaires de police canadiens à l'intérieur de ses limites publiées. Ce n'est pas une garantie gouvernementale. Les garanties d'un contrat sont d'abord les obligations de l'assureur émetteur et dépendent de la solidité financière de cet assureur.

Soyez donc sceptique devant quiconque offre un produit propre à Windsor. Il n'y en a aucun, et l'offre vous dit quel genre de cabinet la fait.

Ce qui est véritablement local est le ménage, qui arrive avec deux brochures de régime, deux devises et une seule table de cuisine.

Les règles ontariennes sont sur la page ontarienne, non ici

Windsor est en Ontario, et la couche provinciale est traitée au complet ailleurs plutôt que répétée ici sous une forme plus mince et moins utile.

L'organisme, les deux titres de conseiller restreints par la loi et l'impôt calculé sur la valeur d'une succession sont provinciaux, de sorte qu'ils se lisent de façon identique à Windsor, à Leamington et à Sudbury.

La page ontarienne les porte, y compris la façon de vérifier gratuitement un permis au registre public, et la raison pour laquelle ce prélèvement successoral y est décrit par son mécanisme plutôt que par un chiffre qui vieillirait sans bruit.

Lisez-la une fois et revenez. Rien n'y change parce qu'un ménage aperçoit un autre pays par la fenêtre de sa cuisine.

Windsor précisément, plutôt que l'Ontario en général

La différence est le ménage, non la loi.

C'est la seule ville canadienne où un trajet international quotidien est ordinaire, à côté d'une économie de l'automobile et de l'outillage qui bouge par cycles, de sorte que bien des ménages d'ici ont un emploi ou un revenu rattaché à deux pays.

Ce seul fait remet les questions dans un autre ordre. Là où un conseiller titulaire d'un permis ontarien peut aider est le côté canadien. Là où le ménage a d'abord besoin de quelqu'un d'autre est tout ce qui touche l'autre côté, et prétendre le contraire serait la chose la plus dommageable que cette page puisse faire.

Ce n'est pas non plus la question interprovinciale, à laquelle Ottawa et Gatineau répond convenablement. Deux provinces logent dans un seul système juridique. Deux pays, non.

Une page de ville voisine dont on aurait seulement changé le nom ne vaudrait rien, et c'est pourquoi la page du propriétaire plutôt que du salarié est Mississauga et celle où le corps est le revenu est Hamilton. Chacune pose un ensemble de questions différent.

L'ordre dans lequel procéder

Engagez un comptable transfrontalier. Pas éventuellement. D'abord, avant qu'une proposition soit faite et avant que quiconque prépare un document, parce que chaque décision en aval dépend de cet avis.

Obtenez ensuite chaque document de régime par écrit, de quelque employeur et de quelque pays que ce soit, avec la désignation rattachée à chacun. Lisez les dispositions de fin plutôt que la page sommaire.

Vérifiez ensuite qui est désigné sur chaque contrat que vous détenez, principal et subsidiaire. L'assureur paie celui qui est désigné plutôt que celui qu'on avait en tête, et une désignation remplie à un premier emploi est le défaut le plus courant qui soit.

Regardez enfin d'où le capital du ménage est censé venir. Là où des droits enregistrés sont utilisés, ils devraient être financés à même un capital que le ménage dirige déjà plutôt qu'avec des liquidités qui ne reviendront jamais.

Trois de ces quatre gestes ne coûtent rien et ne rapportent de commission à personne, ce qu'il vaut la peine de savoir compte tenu de l'ordre dans lequel on les suggère habituellement.

Les questions à poser dans une rencontre à Windsor

Détenez-vous un permis en Ontario, et sur quel côté de mes affaires pouvez-vous réellement me conseiller?

Avez-vous déjà travaillé avec un comptable transfrontalier, et le ferez-vous ici?

Dans quelle devise cette obligation devrait-elle être libellée, et pourquoi celle-là?

Que fait le régime de mon employeur quand l'emploi prend fin, et verse-t-il à un bénéficiaire qui vit ici?

Que montre la colonne garantie seule, sans la colonne des participations à côté?

Cinq questions, aucune n'étant technique, et les deux premières vous en diront plus sur le cabinet que les trois autres.

Le résumé, si vous ne lisez rien d'autre

Une frontière ne change pas le contrat. Elle change qui doit être dans la pièce avant qu'on discute du contrat. Pour ce ménage, cette personne est un comptable transfrontalier, et cette page l'a dit plus d'une fois exprès.

La question n'est pas quel produit acheter. Elle est de savoir qui remplit la fonction de financement dans le ménage, et si ce pourrait être le ménage lui-même.

Trois éléments figurent à ce dossier et sont absents ailleurs: un régime rédigé sous les règles d'un autre pays, une protection qui pourrait ne pas voyager, et un engagement exposé à un taux de change pendant des décennies.

Deux des trois peuvent être établis ce mois-ci sans rien débourser. Obtenez les documents de régime par écrit et confirmez les désignations, et faites les deux avant que quiconque prépare quoi que ce soit pour vous.

Découvrez ensuite si la démarche a sa place dans votre situation. Une demi-heure, sans frais, et une réponse honnête dans un sens comme dans l'autre.

Ce qui se passe pendant les trente minutes

Nous demandons ce que le ménage finance et dans quelle devise. La maison, les véhicules, des études, et d'où vient l'argent qui rembourse tout cela.

Nous demandons qui conseille de l'autre côté, et si la réponse est personne, c'est là que va la conversation et non vers un produit.

Nous regardons s'il existe un excédent durable. Pas une bonne année avec un taux favorable. Une année normale, parce qu'un engagement dimensionné contre une bonne année est un engagement qui casse dans une année maigre.

Nous vous disons franchement si cela a sa place dans votre situation. Lorsque ce n'est pas le cas, l'affaire s'arrête là et vous aurez gagné une réponse que personne n'était payé pour vous donner.

Cela ne coûte rien. Réservez une conversation, ou lisez d'abord le guide de référence si vous préférez arriver en connaissant le sujet.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si The Infinite Banking Concept® vous convient: ce que la création de patrimoine exige d'un ménage, et ce qu'il faut pour atteindre l'Infinite Financial Sovereignty®. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

La création de patrimoine demande une décision, puis la discipline de s'y tenir. Trente minutes sur la route de l'Infinite Financial Sovereignty®?

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Je vis à Windsor et je travaille au Michigan. Qui peut me conseiller?

Du côté canadien de vos affaires, un conseiller titulaire d'un permis dans la province où vous vivez, ce qui pour un résident de Windsor est l'Ontario. La résidence au Canada est la question qui décide du permis, et c'est la seule question de cet ordre qui ait une incidence sur un dossier d'assurance. De l'autre côté de vos affaires, et sur la manière dont les deux côtés interagissent, il vous faut un comptable transfrontalier, et il vous le faut engagé avant que quoi que ce soit soit arrangé plutôt qu'après. Ce cabinet ne se présente pas comme apte à conseiller sur les règles d'un autre pays et le dira dans les dix premières minutes plutôt qu'à la cinquième rencontre.

Les avantages sociaux de mon employeur américain me suivront-ils au retour?

Lisez le document du régime au lieu de présumer, parce qu'un régime d'employeur est une créature des règles sous lesquelles il a été rédigé, et que ces règles n'ont pas été écrites en pensant à une personne qui vit dans un autre pays. Trois choses méritent d'être établies par écrit. Si la protection se poursuit une fois l'emploi terminé. S'il existe un droit de transformation et quel délai s'y rattache. Et si le régime versera une prestation à un bénéficiaire qui vit à l'extérieur du pays où le régime est administré. Aucune de ces trois questions ne peut être tranchée ici pour votre régime, et les trois doivent l'être par l'administrateur de votre régime.

Dans quelle devise un engagement mesuré en décennies devrait-il être libellé?

C'est une vraie question et non une technicalité, et la réponse honnête commence par demander à quoi l'argent servira au bout du compte. Un engagement qui dure des décennies rencontre le taux de change deux fois, une fois sur chaque prime versée et une fois sur chaque dollar finalement reçu, et ces deux expositions peuvent pointer dans des directions opposées. Un ménage qui gagne dans une devise et vit dans l'autre porte un décalage qu'il n'a pas choisi. Ce que cette page ne fera pas est deviner le sens d'un taux, parce que personne ne le sait. Ce qu'un contrat canadien offre est plus étroit qu'on ne le suppose, alors demandez ce que l'assureur propose réellement, et réglez la question avec un comptable transfrontalier avant une proposition.

Une police canadienne pose-t-elle un problème si j'ai des obligations aux États-Unis?

Elle peut soulever des questions, et la chose responsable est de dire franchement que cette page n'y répondra pas. Un contrat d'assurance vie est régi par le droit du lieu où il est émis et par l'assureur qui l'a émis, tandis qu'un ménage peut répondre à plus d'une autorité fiscale en même temps, et ces deux faits ne s'alignent pas automatiquement. Ce qui en découle est une séquence plutôt qu'un avertissement. Engagez un comptable transfrontalier, mettez devant cette personne le portrait complet des deux côtés, et laissez les décisions de détention et de désignation se prendre avec cet avis en main. Rien ne devrait faire l'objet d'une proposition avant cela.

Je suis payé en dollars américains et mon hypothèque est en dollars canadiens. Comment planifier?

Traitez le taux de change comme une variable du budget du ménage plutôt que comme une nouvelle de fond, parce qu'il déplace votre revenu réel sans que personne ne change votre paie. La conséquence pratique est qu'un engagement dimensionné contre un taux favorable devient serré quand le taux se retourne, et les taux se sont retournés durement plus d'une fois à l'intérieur d'une même vie active. Dimensionnez tout engagement de longue durée contre une année défavorable plutôt que contre une bonne. C'est la même discipline que cette page applique au temps supplémentaire et à une industrie cyclique, et c'est celle dont toute la démarche dépend.

Le travail dans l'automobile est cyclique. Cela m'exclut-il?

Cela ne vous exclut pas et cela change la façon de dimensionner l'engagement. Cette démarche récompense un ménage capable de la soutenir pendant des décennies et pénalise celui qui ne le peut pas, de sorte que le test n'est pas ce qu'a produit une bonne année mais ce que le ménage arriverait encore à faire dans une année maigre. Quiconque a traversé un ralentissement d'usine dans cette ville sait déjà à quoi ressemble une année maigre, ce qui est un avantage plutôt qu'un désavantage dans cette conversation. Dimensionnez contre cette année-là. Un ménage qui ne peut pas le faire avec aisance ne devrait pas commencer, et l'entendre ne coûte rien.

Est-ce la même chose que la situation d'Ottawa et Gatineau?

Non, et confondre les deux est l'erreur la plus fréquente ici. Ottawa et Gatineau est une question interprovinciale, tranchée entièrement à l'intérieur du droit canadien, où la résidence décide de l'organisme et de la succession et où le lieu de travail décide du régime de retraite. Windsor est une question internationale. Les règles d'un second pays sont en cause, une seconde autorité fiscale peut l'être, et une seconde devise l'est presque certainement. La page interprovinciale est véritablement utile pour la forme de la règle de résidence et inutile au-delà, et c'est pourquoi cette page vous envoie vers un comptable transfrontalier plutôt que vers une autre page.

Puis-je garder un contrat canadien si je quitte Windsor?

Un contrat déjà en vigueur se poursuit généralement selon ses propres modalités, parce que c'est un contrat conclu avec un assureur plutôt qu'un service qui dépend du lieu où vous vivez. Ce qui change avec un déménagement est qui peut vous conseiller et assurer le service du dossier, puisqu'un conseiller doit détenir un permis dans la province où le client vit, et ce qui change avec un départ du pays est le traitement fiscal de l'ensemble du portrait, ce qui est encore une question pour un comptable transfrontalier. Établissez avant d'acheter quoi que ce soit ce qui arrive lors d'un déménagement, parce que dans cette ville déménager n'est pas une hypothèse.

Qui assurera le service de ce contrat dans vingt ans?

C'est une question légitime partout et plus tranchante ici, parce que la situation d'un ménage frontalier change plus souvent que celle d'un ménage attaché à un seul employeur. Un contrat d'assurance vie entière avec participation survit à la plupart des relations de conseil, et un contrat sans service donne un résultat inférieur à sa propre conception. Demandez qui détient le dossier si le conseiller prend sa retraite, ce qui arrive si le ménage déménage, et comment les relevés annuels vous parviennent. Une réponse précise arrive vite de quiconque y a réfléchi, et une réponse vague est elle-même la réponse.

Les règles ontariennes sont-elles différentes à Windsor?

En aucun point. L'organisme qui délivre les permis aux agents, les deux titres de conseiller restreints par la loi et l'impôt calculé sur la valeur d'une succession sont provinciaux, de sorte qu'ils se lisent de façon identique à Windsor, à Leamington et à Thunder Bay. La page de Toronto les porte convenablement, y compris la façon de vérifier gratuitement un permis au registre public. Ce qui est particulier ici est le ménage plutôt que le règlement, et c'est pourquoi cette page consacre son espace à une frontière, à une devise et à une industrie qui bouge par cycles.

Qu'est-ce que je devrais apporter à une première rencontre?

La brochure de chaque régime d'employeur du ménage, quel que soit le pays qui l'administre, et la désignation de bénéficiaire rattachée à chacun. Une note sommaire indiquant dans quelle devise chaque obligation est libellée, soit l'hypothèque, le véhicule, les frais de scolarité et tout autre poste important. Et le nom de votre comptable transfrontalier, ou l'intention d'en engager un, parce que la séquence de ce dossier passe par cette personne avant de passer par quiconque d'autre. Rien dans la première conversation ne coûte quoi que ce soit et rien n'y est arrangé.

Avec qui est-ce que je fais affaire au juste, et qui est payé?

Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés, qui détiennent un permis au Canada et conseillent du côté canadien. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial, elle ne détient aucun permis, ne distribue rien et ne donne aucun conseil individualisé. Le représentant reçoit une commission de l'assureur lorsqu'un contrat est placé, de sorte que la personne qui vous explique tout cela n'est pas neutre et que cette page devrait être lue en le sachant. La première conversation ne coûte rien et ne produit aucune illustration.

Sources

  • Loi de l'impôt sur le revenu, L.R.C. 1985, ch. 1 (5e suppl.), vérifié le 2026-08-30
  • Loi sur les assurances, L.R.O. 1990, chap. I.8, vérifié le 2026-08-30

Au sujet de l'auteur

Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « IFS™ » est utilisé comme abréviation non enregistrée de cette marque.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, info@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.