Comment un dividende en capital est choisi et versé au décès d'un actionnaire
Un dividende en capital versé après un décès suit un ordre fixe. La société réclame le capital-décès, reçoit le produit, et obtient de l'assureur le coût de base rajusté du contrat immédiatement avant le décès; l'excédent du produit sur ce coût de base rajusté crédite le compte de dividendes en capital de la société selon l'article 89(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les administrateurs adoptent ensuite une résolution qui déclare un dividende et autorise le choix, et la société produit ce choix sur le formulaire prescrit, le formulaire T2054, en vertu de l'article 83(2), avec les annexes exigées et le calcul du solde du compte, au plus tard le jour où le dividende devient payable. Un choix produit en retard est permis en vertu d'un autre paragraphe de l'article 83 et porte une pénalité établie par formule. Un choix portant sur un montant qui dépasse le solde entraîne un impôt additionnel en vertu de la partie III, ce qui explique pourquoi le solde se fait vérifier par l'Agence du revenu du Canada avant le choix et non après lui. La disposition réputée des actions du défunt selon l'article 70(5) avance sur un calendrier distinct de celui de la production de la société, et un dividende en capital ne peut atteindre que les personnes qui détiennent des actions au moment où il est déclaré, de sorte que les actions et les documents de la relève doivent concorder. Cette page ne recommande rien, ne promet aucun résultat, et ne constitue ni un conseil fiscal ni un conseil juridique; le comptable de la société a la responsabilité de cette production et devrait être consulté avant qu'un dividende ne soit déclaré.
Une société qui reçoit un capital-décès détient une somme qu'elle peut remettre à ses actionnaires sans impôt entre leurs mains. Cette possibilité n'a rien d'automatique. Elle repose sur un compte théorique défini dans la Loi de l'impôt sur le revenu, sur un chiffre fourni par l'assureur, sur une résolution des administrateurs, et sur un choix produit auprès de l'Agence du revenu du Canada sur un formulaire prescrit, à un moment précis. Si ce moment est manqué, la même somme circule quand même, à un coût que personne n'avait prévu.
Cette page expose l'ordre de ces étapes afin qu'une famille et ses professionnels voient ce qui doit se produire, et dans quelle séquence. Elle ne recommande rien et ne promet rien. Chaque chiffre fiscal nommé ici appartient au comptable de la société, qui a la responsabilité de cette production depuis le premier calcul jusqu'à la dernière signature, et qui est la personne à consulter avant qu'un dividende ne soit déclaré. Elle fournit la matière de cette conversation, et rien de plus.
Qu'est-ce que le compte de dividendes en capital, et où existe-t-il?
Le compte de dividendes en capital est un compte théorique défini à l'article 89(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Il enregistre des sommes qu'une société privée a reçues sans impôt, dont la partie non imposable d'un gain en capital et le crédit d'un capital-décès. Rien ne le détient. Il existe dans la Loi et dans les registres de la société.
Aucun compte de dépôt ne porte ce solde. Aucune ligne des états financiers ne le déclare. L'actionnaire qui lit des états de fin d'exercice ne l'y trouvera pas, et le comptable qui ne l'a pas suivi depuis la constitution de la société ne peut pas le produire sur demande. Le compte est cumulatif sur toute la vie de la société, de sorte qu'un versement fait une année réduit ce qui reste disponible chacune des années suivantes. Un plan qui suppose un solde intact le jour où il en a besoin suppose quelque chose au sujet de toute l'histoire de la société.
Voilà la première raison pour laquelle ce dossier appartient au comptable de la société. Le solde au jour du décès résulte de chaque opération qui a touché le compte au fil des ans, et le reconstituer après coup est un travail lent, mené sous la pression du temps. La société qui a tenu un calcul courant chaque année arrive au décès avec un chiffre à vérifier. La société qui ne l'a pas tenu arrive avec une question. L'Agence conserve son propre relevé de ce que la société a déclaré au fil des années, ce qui explique pourquoi le chiffre de la société et celui de l'Agence méritent tous les deux d'être obtenus avant qu'une déclaration ne soit faite.
Qu'est-ce qui crédite le compte quand une société reçoit un capital-décès?
souvent la même personne, pas toujours
Trois rôles dans un même contrat
- Un même contratLes trois peuvent être des personnes différentes, et seul le titulaire peut modifier le contrat.
- Le titulairePossède le contrat et détient tous les droits.
- L'assuréLa personne dont la vie est couverte.
- Le bénéficiaireReçoit le capital-décès.
Lorsqu'une société privée est bénéficiaire et reçoit un capital-décès, l'article 89(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu crédite le compte de l'excédent du produit sur le coût de base rajusté du contrat immédiatement avant le décès. Le crédit correspond à cet excédent et jamais au montant total payable.
Deux conditions se logent dans cette phrase, et les deux se vérifient. La société doit être la partie qui reçoit le produit, ce qui est une question de désignation de bénéficiaire au contrat et non une question de savoir qui a payé les primes. Et le coût de base rajusté retenu est celui qui existait immédiatement avant le décès, un chiffre que l'assureur communique à la société une fois la réclamation réglée. L'assureur produit ce chiffre après le règlement, et il appartient au dossier par écrit, à côté du contrat lui-même et de la preuve de la désignation en vigueur au moment du décès.
L'arrangement qui ne produit aucun crédit mérite d'être nommé. Lorsque le contrat appartenait personnellement à un actionnaire et que le produit est allé à une personne désignée, rien n'a transité par la société et rien ne crédite le compte. Lorsqu'une société détenait le contrat mais désignait quelqu'un d'autre comme bénéficiaire, le même problème peut apparaître, accompagné d'une question distincte sur un avantage conféré à un actionnaire. Une société désignée bénéficiaire d'un contrat qu'elle ne détient pas soulève des questions qui lui sont propres, et celles-ci appartiennent au comptable et à l'avocat ensemble, qui les régleront sur les faits précis du dossier. Le mécanisme de l'arrangement détenu par la société est exposé à la page assurance vie détenue par une société.
Pourquoi le coût de base rajusté compte-t-il, et pourquoi baisse-t-il?
Le coût de base rajusté est le coût fiscal du contrat, et il fixe la taille du crédit. Les primes payées s'y ajoutent. Un montant annuel représentant le coût de l'assurance pure en est soustrait, et ce montant grandit à mesure que l'assuré vieillit, de sorte que le coût de base rajusté monte d'abord et redescend ensuite.
Suivez cette mécanique jusqu'à sa conséquence. Un contrat émis vingt-cinq ans avant un décès a généralement vu son coût de base rajusté s'user jusqu'à un petit chiffre, de sorte que la plus grande partie du montant payable devient un crédit. Un contrat émis trois ans avant un décès porte encore un coût de base rajusté proche des primes payées, de sorte que le crédit est plus petit d'autant. Deux montants payables identiques produisent donc deux crédits différents, et la différence tient à l'âge du contrat et à rien d'autre. C'est la raison pour laquelle un contrat plus ancien crédite habituellement davantage.
Aucun plan ne devrait porter un pourcentage présumé. Le coût de base rajusté bouge chaque année, il bouge différemment pour chaque contrat, et une avance sur contrat ou un retrait le déplacent encore. L'assureur peut produire sur demande une projection du coût de base rajusté à des dates futures, et le comptable de la société peut convertir cette projection en crédit attendu. Ces deux documents, demandés pendant que tout le monde est vivant, valent davantage que n'importe quelle estimation assemblée dans la semaine qui suit des funérailles, au moment où personne n'a le temps de la vérifier.
Que se passe-t-il entre la réclamation et le dividende?
La réclamation vient en premier et le dividende vient en dernier. La société avise l'assureur, dépose la réclamation avec la preuve du décès, reçoit le produit, obtient le chiffre du coût de base rajusté, fait calculer par son comptable le crédit et le solde du compte qui en résulte, et ce n'est qu'ensuite que les administrateurs peuvent envisager de déclarer un dividende.
Chaque étape prend du temps réel et les étapes ne se chevauchent pas. Un assureur règle une réclamation sur documents, ce qui veut dire un certificat de décès, une déclaration du réclamant, et tout ce que le contrat exige d'autre. L'assureur voudra aussi le contrat original ou une déclaration assermentée qui en tient lieu, et cette recherche prend plus de temps dans certaines familles que la réclamation elle-même. Le chiffre du coût de base rajusté suit souvent le paiement de quelques semaines. Une société pressée de faire parvenir l'argent à une famille veut parfois déclarer le dividende le jour où les fonds arrivent, et déclarer avant que le calcul soit terminé, voilà où commencent les erreurs coûteuses de cette procédure.
Une décision se cache elle aussi dans la séquence, et elle appartient au comptable. La société n'est pas tenue de verser tout le crédit d'un coup, et elle n'est pas tenue de le verser dans l'année du décès. Le compte se reporte. Un seul dividende peut mieux servir la famille que plusieurs, ou l'inverse peut se vérifier, et la réponse dépend des autres opérations de la société, de ses autres actionnaires, et de ce que le compte doit couvrir par ailleurs. Cette décision appartient au comptable de la société, qui la prend sur les chiffres réels et non sur une impression générale.
Quels documents le choix lui-même exige-t-il?
un compte théorique, pas un solde détenu
Le compte de dividendes en capital
- 01Un compte fiscal théorique d'une société privée canadienne
- 02Il inscrit les sommes reçues par la société sans impôt
- 03Le capital-décès moins le coût de base rajusté s'y ajoute
- 04Les soldes se versent en dividendes en capital aux actionnaires
- 05Le crédit dépend entièrement de la structure de propriété
Trois documents avancent ensemble. Les administrateurs adoptent une résolution qui déclare le dividende et autorise le choix. La société produit le choix sur le formulaire prescrit, le formulaire T2054, en vertu de l'article 83(2) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Le formulaire est accompagné des annexes exigées par l'Agence, dont le calcul du solde du compte.
Le calendrier est la partie qui prend les sociétés en défaut. Le choix doit être produit au plus tard le jour où le dividende devient payable, et ce jour est celui que les administrateurs fixent eux-mêmes dans leur résolution. Une résolution qui rend un dividende payable immédiatement a fixé la date de production au même jour. Une résolution qui nomme une date ultérieure donne au comptable la marge nécessaire pour terminer les annexes et confirmer le solde, et choisir cette date délibérément est l'un des rares gestes gratuits de toute cette procédure. Une date fixée par habitude est une date fixée par personne.
La copie certifiée de la résolution accompagne le formulaire. Le calcul du compte l'accompagne également, et ce calcul doit montrer comment le solde a été obtenu et non se contenter d'affirmer un chiffre. Le comptable de la société prépare les deux et un dirigeant de la société les signe. Ce cabinet détient un permis d'assurance et ne donne aucun conseil fiscal, et rien de ce qui est écrit ici ne remplace le professionnel qui signe cette production. Gardez la résolution, le formulaire et le calcul ensemble au même endroit, parce que la prochaine personne à ouvrir ce dossier sera peut-être un autre comptable, dans une autre décennie, qui n'aura que ces pages pour reconstituer ce qui a été fait.
Que se passe-t-il quand le choix est produit en retard?
La Loi permet un choix produit en retard, et cela coûte quelque chose. La société fait son choix en vertu de l'autre paragraphe de l'article 83 qui permet la production tardive, l'Agence du revenu du Canada impose une pénalité pour le retard, et le choix est ensuite traité comme s'il avait été fait au moment voulu. Le dividende lui-même survit.
La pénalité se calcule par formule et cette page n'en énonce aucun chiffre, parce que ce chiffre bouge avec le montant du dividende et avec la durée du retard. Le comptable de la société peut le calculer avant que quoi que ce soit ne soit envoyé. Ce qui compte pour une famille, c'est qu'une erreur de production évitable convertit en coût une partie d'un versement qu'on lui avait présenté comme libre d'impôt, et que ce coût s'évite entièrement en fixant la date de paiement en tenant compte de la production. Personne ne devrait apprendre cela après coup.
Deux points de plus appartiennent ici. Un choix produit en retard porte ses propres conditions, et ces conditions doivent être lues à la lumière des faits réels de la société avant que quoi que ce soit ne soit signé. Et le remède se resserre avec le temps, de sorte qu'une société qui découvre le problème des années plus tard dispose parfois de moins de gestes possibles que celle qui le découvre dans le même trimestre. Signalez une date manquée au comptable dans la semaine où elle est découverte, et non au prochain exercice financier de la société.
Que se passe-t-il si le choix dépasse le solde du compte?
trois omissions et un accent mal placé
Où une projection composée est exagérée
- 01On suppose un taux constant alors que les rendements varient
- 02L'impôt est absent du calcul
- 03Les frais sont absents du calcul
- 04Le temps compte plus que le taux pour la plupart des ménages
Faire un choix sur un montant qui dépasse le solde déclenche un impôt additionnel sur l'excédent en vertu de la partie III de la Loi de l'impôt sur le revenu. Cet impôt frappe la société, il est établi sur la partie excédentaire du choix, et il est distinct de tout ce que les actionnaires se voient cotiser dans leurs propres déclarations.
La Loi prévoit bien une porte de sortie pour une partie du problème, et cette porte est inconfortable. Une société cotisée sur un choix excédentaire peut faire un choix pour que l'excédent soit traité comme un dividende imposable ordinaire, ce qui écarte l'impôt additionnel et remet aux actionnaires un montant imposable qu'on leur avait dit qu'ils ne recevraient pas. Ce second choix porte ses propres conditions et ses propres exigences de consentement. Le comptable de la société mène cette comparaison, et aucune famille ne devrait la rencontrer pour la première fois sur un avis de cotisation reçu longtemps après le versement.
Comment une société en vient-elle à faire un choix trop élevé? Habituellement en se fiant à un solde que personne n'a vérifié. Un vieux gain en capital consigné incorrectement, un dividende en capital versé il y a dix ans par un comptable précédent, une portion d'une perte en capital qui n'a jamais été soustraite: chacun d'eux déplace le solde et aucun ne s'annonce de lui-même. Aucune de ces écritures n'est visible depuis un état de fin d'exercice, et aucune ne se corrige toute seule. Le solde constitue la totalité de la production, et c'est donc le solde qu'on vérifie, ligne par ligne, avant que la résolution soit adoptée.
Pourquoi confirmer le solde auprès de l'Agence du revenu du Canada?
L'Agence du revenu du Canada vérifie sur demande le solde du compte de dividendes en capital, et cette demande se place avant le choix, non après. La vérification compare le calcul de la société au relevé que l'Agence conserve. Un écart trouvé avant qu'un dividende soit déclaré est une correction. Le même écart trouvé après est une cotisation.
La demande se présente sur l'annexe que l'Agence publie à cette fin, et l'Agence réclame le calcul de la société et ses pièces justificatives en même temps que la demande. Le délai de traitement n'est pas instantané, ce qui constitue l'argument concret pour lancer la vérification pendant que la réclamation se règle encore. Une société qui attend que la famille demande quand l'argent arrivera s'est placée dans une file d'attente au pire moment possible, celui où chaque semaine se compte double.
La vérification ne transfère aucune responsabilité. La société signe toujours le choix et la société porte toujours l'impôt additionnel si le choix se révèle excédentaire, de sorte que la réponse de l'Agence est un contrôle du travail du comptable et jamais un substitut à ce travail. Voilà le deuxième endroit de cette page où le point doit être posé clairement: le comptable de la société a la responsabilité de cette production. Demandez la vérification, lisez-la à côté du calcul du comptable, et conciliez les deux avant que les administrateurs ne se réunissent pour adopter quoi que ce soit.
Quel est l'ordre des étapes quand l'actionnaire était aussi l'assuré?
Deux sujets distincts avancent sur deux calendriers distincts. Les actions du défunt font l'objet d'une disposition réputée immédiatement avant le décès, à la juste valeur marchande, en vertu de l'article 70(5) de la Loi de l'impôt sur le revenu, ce qui se déclare dans sa déclaration finale. Le dividende en capital est une production de la société, faite plus tard, selon son propre calendrier.
La séquence porte une subtilité qui mérite l'attention. La valeur des actions immédiatement avant le décès se mesure avant que la société ne reçoive le produit, de sorte que le montant payable au contrat peut se trouver ou ne pas se trouver à l'intérieur de cette valeur, selon les faits et selon la méthode d'évaluation des actions. C'est une question d'évaluation qui porte des conséquences fiscales dans une déclaration personnelle, et elle se tranche par le comptable et, lorsqu'un différend est possible, par un évaluateur d'entreprise dont le rapport pourra être produit.
Les deux sujets s'adressent aussi à des publics différents. La disposition réputée concerne le défunt et la succession, et elle porte sa propre échéance de production dans la déclaration finale. Le dividende en capital concerne la société et quiconque détient ses actions au moment où le dividende est déclaré. La planification post mortem organise le rapport entre les deux, et c'est un travail spécialisé mené par un comptable fiscaliste avec l'avocat ou le notaire qui s'occupe de la succession. Amorcez cette conversation avant un décès, parce que plusieurs des approches possibles portent des conditions de calendrier qui leur sont propres, et ces conditions se referment vite une fois le décès survenu.
Qui peut recevoir un dividende en capital, et pourquoi cela compte-t-il?
la désignation existe pour éviter la succession
Pourquoi un bénéficiaire subrogé compte
- 01Qu'advient-il de la prestation si le premier bénéficiaire ne peut pas la recevoir?
- 02Il reçoit la prestationUn subrogé est désigné. La désignation porte la prestation hors de la succession.
- 03La prestation tombe dans la successionAucun subrogé n'est désigné. La succession l'expose aux délais et aux frais, et les créanciers de la succession peuvent alors l'atteindre.
Un dividende en capital est un dividende, il se verse donc sur des actions à quiconque les détient au moment où il est déclaré. La personne décédée ne détient plus d'actions. Si les actions sont passées à une succession, la succession reçoit le dividende. Si elles sont passées à des bénéficiaires désignés, ces bénéficiaires le reçoivent, dans les proportions que portent leurs actions.
La conséquence est que les actions et les documents de la relève doivent concorder. Un testament qui laisse les actions à une personne pendant qu'une convention entre actionnaires oblige les actionnaires survivants à les racheter crée une question sur qui détient quoi le jour de la déclaration. Une catégorie d'actions qui ne porte aucun droit au dividende ne reçoit rien, quelle qu'ait été l'intention de chacun. Déclarer avant ou après un transfert d'actions change qui est payé, et c'est un choix que quelqu'un fait même lorsque personne ne remarque qu'il le fait. Voilà pourquoi les actions et les documents de la relève doivent être lus ensemble.
Voilà pourquoi un dividende en capital ne se planifie pas à l'intérieur d'une seule conversation d'assurance. L'avocat ou le notaire qui a rédigé le testament et la convention entre actionnaires, le comptable qui signera le choix, et quiconque tient les livres de la société détiennent chacun une part de la réponse. Le portrait plus large pour un propriétaire incorporé est exposé dans la section des propriétaires d'entreprise. Ce qu'un conseiller en sécurité financière apporte, c'est le contrat, son coût de base rajusté, et les documents que l'assureur exigera au moment de la réclamation. Le reste appartient aux autres professionnels du dossier.
Qu'est-ce qui tourne mal le plus souvent?
Les échecs récurrents sont peu nombreux et ils se répètent. Un solde présumé et jamais vérifié. Un dividende déclaré payable le jour même de la résolution, sans aucun temps pour produire. Le montant total payable traité comme le crédit, le coût de base rajusté oublié. Et des actions qui ont bougé, ou qui n'ont pas bougé, si bien que le dividende aboutit aux mauvaises mains.
Deux autres appartiennent à la liste. Une société qui a changé de comptable à un moment de son histoire et qui n'a reporté aucun relevé du compte, de sorte que le solde doit être reconstruit à partir des anciennes productions. Et une désignation de bénéficiaire au contrat qui nomme un particulier alors que tout le monde dans la pièce croyait la société désignée, ce qui supprime le crédit entièrement et peut soulever une question distincte sur un avantage conféré à un actionnaire. Ces deux échecs partagent une seule cause, qui est que personne n'a lu les documents avant que l'argent ne soit déjà en mouvement.
Chacun des éléments ci-dessus se trouve en lisant quatre documents avant que quoi que ce soit ne se produise. Le contrat et sa désignation de bénéficiaire actuelle. Le calcul du compte fait par la société. Le testament et la convention entre actionnaires. Et le livre des procès-verbaux qui montre qui détient quelles actions aujourd'hui. Une famille capable de poser ces quatre documents sur une table a déjà évité la plus grande partie de ce qui tourne mal, et le comptable qui a la responsabilité de cette production les réclamera tous les quatre de toute façon, dès le premier appel.
À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas
Cette page convient aux administrateurs et à la famille d'une société privée qui a reçu un capital-décès sur un contrat que la société détient. Elle convient à l'exécuteur ou au liquidateur à qui l'on confie une société avec un dividende en capital à verser. Elle convient au propriétaire qui veut savoir dès maintenant ce qui sera demandé à la société plus tard.
Elle s'applique avec moins de force lorsque la société ne détient aucun contrat, puisque rien ne crédite alors le compte par la source que cette page décrit. Elle s'applique avec moins de force encore lorsqu'un actionnaire unique détient toutes les actions et que la succession est simple, parce que la question du destinataire se répond d'elle-même. Ces lecteurs ont quand même besoin du calcul et de la production, et le reste de la séquence est simplement plus court pour eux que pour une société comptant plusieurs actionnaires.
Elle ne convient pas au lecteur venu chercher un chiffre. Aucune proportion fixe d'un montant payable n'aboutit au compte comme allant de soi, aucune échéance n'est ici énoncée en nombre de jours, et aucun montant de pénalité n'apparaît nulle part sur cette page, parce que chacun d'eux dépend de faits que cette page ne détient pas. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et elle n'est pas un placement, et rien de ce qui est écrit ici ne promet un résultat à quelque société que ce soit, ni à quelque famille que ce soit.
L'ordre à retenir est court. Confirmez le solde, calculez le crédit par rapport au coût de base rajusté immédiatement avant le décès, fixez la date de paiement en tenant compte de la production, adoptez la résolution, produisez le choix sur le formulaire T2054 dans les délais, et gardez tous les documents ensemble pour le prochain lecteur. Le comptable de la société a la responsabilité de cette séquence du début à la fin. Ce cabinet détient un permis d'assurance, ne donne aucun conseil fiscal ni aucun conseil juridique, et sa contribution s'arrête au contrat, à son coût de base rajusté, et à ce que l'assureur exige au moment de la réclamation.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Le montant total payable au contrat crédite-t-il le compte de dividendes en capital?
Que se passe-t-il si les administrateurs déclarent le dividende avant la fin du calcul?
Un dividende en capital peut-il être versé des années après le décès?
Qui porte le coût si le choix se révèle excédentaire?
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 89(1), compte de dividendes en capital, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-14
- Loi de l'impôt sur le revenu, article 83(2), choix relatif à un dividende en capital, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-14
- Agence du revenu du Canada, formulaire T2054, Choix concernant un dividende en capital selon le paragraphe 83(2), vérifié le 2026-09-14
Dernière révision: 2026-09-14. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
Prendre rendez-vous