Financière CBI
Prendre rendez-vous
Financière CBI financierecbi.com

Réponses CBI

Que coûte l'homologation, et la désignation d'un bénéficiaire permet-elle d'y échapper?

Que coûte l'homologation, et la désignation d'un bénéficiaire permet-elle d'y échapper?

Tout dépend de la province, parce que chacune légifère son propre mécanisme plutôt que de moduler une règle nationale. L'Ontario perçoit un impôt sur la valeur de la succession, la Colombie-Britannique et l'Alberta des frais prévus par leurs lois, le Nouveau-Brunswick une charge sur la valeur, le Manitoba a aboli la sienne, et le Québec n'exige aucune vérification lorsque le testament est notarié.

Nature de cette réponse

  • Type de propos: Position fiscale ou réglementaire
  • Type de propos: Exige un autre professionnel
  • Portée: Varie selon la province

Les montants sont fixés par la loi, ils ont déjà été modifiés, et c'est pourquoi ils ne sont pas publiés ici. Demandez le chiffre courant de votre province à un comptable ou à un notaire.

Comment cela fonctionne

personne ne peut promettre une acceptation

Ce que l'assureur peut décider

  1. 01Accepter la proposition telle qu'elle a été faite
  2. 02Majorer la prime en raison d'un facteur de risque
  3. 03Exclure une cause précise de la protection
  4. 04Reporter la décision à une date ultérieure
  5. 05Refuser la proposition
C'est l'assureur qui décide, non le représentant, et la décision vient après la proposition et non avant.

La charge se calcule sur ce qui passe par la succession, de sorte que la façon de la modifier consiste à modifier ce qui y passe. Une somme payable à une personne nommée au contrat d'assurance lui parvient directement, et c'est pourquoi elle se trouve généralement hors de l'assiette. L'effet est réel, et c'est aussi le moindre des deux effets, le plus important étant que l'argent arrive vite.

Le mécanisme est procédural et non substantiel: le liquidateur ou l'exécuteur demande au tribunal une confirmation de son autorité, le tribunal examine le testament et les biens de la succession, et la charge se calcule sur la valeur de ce qui passe par cette demande. Un contrat d'assurance désignant une personne comme bénéficiaire ne fait pas partie de cette demande, puisque la propriété de la prestation se transmet par la désignation de bénéficiaire et non par le testament, et l'assureur verse la somme directement à la personne nommée sur preuve du décès, sans attendre que le processus judiciaire ne se termine.

Ce qui compte pour la charge, et la façon dont elle se calcule, est fixé par la loi propre à chaque province et non par une formule nationale commune. L'impôt sur l'administration des successions de l'Ontario se calcule sur la valeur de la succession déclarée dans la demande. La Colombie-Britannique et l'Alberta imposent des frais d'homologation calculés sur une base semblable, mais en vertu de leurs propres lois distinctes. Le Nouveau-Brunswick impose également une charge sur la valeur. Le Manitoba a aboli la sienne entièrement. Le processus québécois diffère dans sa nature et non seulement dans son montant: lorsque le testament est notarié, aucune vérification par le tribunal n'est requise du tout, puisqu'un testament notarié est déjà un acte authentique, alors qu'un testament d'une autre forme exige toujours le processus de vérification que les autres provinces appelleraient l'homologation.

La charge est payée à même la succession elle-même, avant que les bénéficiaires du testament ne reçoivent leur part, et elle est payée au moment où la demande est déposée et non déduite graduellement. Ce détail de calendrier compte, car une succession riche en biens mais pauvre en liquidités, comme une succession composée surtout de biens immobiliers, peut faire face à un véritable problème de liquidités précisément au moment où la charge est due, bien avant qu'un bien n'ait pu être vendu pour générer des liquidités.

Dans les faits, un exécuteur peu familier avec le processus retient souvent les services d'un avocat pour préparer et déposer la demande au nom de la succession, et les honoraires de cet avocat constituent un coût distinct de la charge provinciale, facturé à la succession et non à la famille personnellement. Les deux coûts sortent de la même succession, mais ils obéissent à des règles entièrement différentes: l'une est fixée par la loi provinciale, l'autre par l'entente d'honoraires que la succession négocie avec son avocat, ce qui signifie que le second coût, contrairement au premier, se négocie avant d'être payé.

Le coût ou le piège

un versement, trois fonctions

Où va une prime d'assurance permanente

  1. Une part couvre le coût de l'assurance elle-même
  2. Une part couvre les frais et la taxe sur les primes
  3. Une part constitue la valeur contractuelle de la police
  4. La répartition n'est pas détaillée sur une illustration
  5. La prime nivelée est fixée pour la durée du contrat
Une prime permanente n'est pas un frais unique, et aucune illustration n'en montre les trois parts séparément.

C'est la partie qui mérite d'être bien comprise. Le piège tient à ce que presque rien de ce qui s'écrit en ligne ne dit de quelle province il parle, et un chiffre tiré de la mauvaise province n'est pas une approximation. Il est simplement faux, et le plan bâti dessus tombe mal. La démarche honnête consiste à demander quelle est la charge là où vous habitez, puis à demander si elle est assez lourde pour dicter la moindre décision.

Une désignation de bénéficiaire n'est pas non plus automatiquement la solution, et la traiter comme telle peut créer un problème pire que celui qu'elle résout. Lorsque la même somme d'assurance est censée, selon la compréhension propre à une famille, être partagée entre plusieurs personnes, ou financer une obligation précise décrite dans un testament, désigner une seule personne comme bénéficiaire sur le contrat peut produire un résultat que la famille n'a jamais réellement voulu, versé rapidement et directement à cette seule personne, sans aucune obligation légale de le partager comme la famille le présumait. La désignation gouverne ce que fait l'assureur, non ce que la famille voulait dire, et les deux ne coïncident que lorsque la désignation elle-même a été rédigée pour le dire expressément.

Lorsqu'une désignation est irrévocable et non simplement nommée, la complication s'aggrave davantage. Un bénéficiaire irrévocable ne peut généralement pas être changé sans le consentement de cette personne elle-même, de sorte qu'une famille qui découvre des années plus tard qu'une seule désignation irrévocable ne correspond plus à ses volontés actuelles ne peut pas simplement corriger le contrat de son propre chef, et la correction, lorsqu'il en existe une, passe par ce même bénéficiaire dont le consentement est maintenant requis, ce qui explique pourquoi le mot irrévocable mérite d'être pris au pied de la lettre avant toute signature, et non relu seulement une fois le problème déjà survenu.

Que demander, et à qui

Demandez à un avocat ou à un notaire quelle est réellement la charge applicable dans votre propre province, puisqu'un chiffre lu en ligne sans province précisée n'est pas un fait sur lequel vous pouvez vous fier pour votre propre succession. Demandez, précisément, si la charge dans votre province se calcule sur la valeur brute de la succession ou sur la valeur nette des dettes, puisque les provinces diffèrent aussi sur ce point et l'écart peut être considérable sur une succession lourdement hypothéquée.

Pour savoir si une désignation de bénéficiaire sur un contrat précis correspond toujours à ce que la famille souhaite réellement aujourd'hui, demandez à l'assureur de confirmer par écrit la désignation actuelle, et demandez à un avocat ou à un notaire si cette désignation, lue avec le testament, produit le résultat que la famille entend produire, puisque les deux documents sont rédigés séparément et ne sont lus ensemble automatiquement par personne, à moins qu'on ne le demande précisément à quelqu'un. Demandez aussi si la succession, telle qu'elle est structurée aujourd'hui, dispose de liquidités suffisantes et facilement accessibles pour payer la charge et les autres frais immédiats avant qu'un bien ne soit vendu, puisqu'un manque découvert seulement après le dépôt de la demande est plus difficile à résoudre qu'un manque cerné et planifié à l'avance. Demandez à l'avocat chargé de déposer la demande une estimation de ses propres honoraires en plus de la charge provinciale, afin que les deux coûts puissent être planifiés ensemble plutôt que le second n'arrive comme une surprise une fois le premier déjà budgété.

Qui cela touche le plus, et qui cela touche à peine

le permis est provincial, le conseil aussi

Là où ce cabinet n'a pas de permis

  1. 01Aucun conseil n'est offert aux résidents de ces endroits
  2. 02Les pages explicatives demeurent accessibles à tous
  3. 03Le permis est provincial, tout comme le droit de conseiller
  4. 04La vérification d'un permis se fait au registre public
Lire n'est pas recevoir un conseil. Le conseil exige un permis dans la province où réside le lecteur.

Cela touche le plus une succession assez importante, ou une province dont la charge est assez élevée, pour que le montant en jeu mérite réellement d'être planifié, ainsi qu'une famille qui compte sur une seule désignation de bénéficiaire pour répartir de façon informelle une somme destinée à plusieurs personnes. Cela touche beaucoup moins une succession assez petite pour que la charge, en dollars absolus, demeure mineure quel que soit le taux, ou une famille dont le testament et les désignations de bénéficiaire ont été rédigés ensemble, par le même avocat ou le même notaire, précisément pour fonctionner comme un plan coordonné unique.

Cela touche aussi davantage une succession concentrée dans des biens immobiliers ou d'autres actifs peu liquides, puisque c'est précisément ce profil qui risque le plus de manquer de liquidités au moment où la charge devient exigible, quelle que soit la valeur totale de la succession sur papier, un montant qui, à lui seul, ne dit rien de ce qui peut réellement être vendu à temps.

Ce que cette page ne vous dira pas

Cette page n'indique pas la charge actuelle de votre propre province en dollars ou en pourcentage, puisque ce chiffre change par voie législative et cette page n'en est pas l'autorité. Elle ne dit pas si vos propres désignations de bénéficiaire correspondent aux intentions de votre propre testament, puisqu'il s'agit d'une question à laquelle seul un avocat ou un notaire, lisant les deux documents ensemble, peut répondre. Pour la charge elle-même, demandez à un avocat, à un notaire, ou au greffe du tribunal provincial concerné; pour la coordination entre un testament et une désignation, demandez au professionnel qui a rédigé, ou devrait rédiger, les deux. Elle ne calcule pas non plus ce que vos propres désignations, lues ensemble, distribueraient réellement en dollars, puisque ce calcul exige le contrat réel, le testament réel et les chiffres réels, dont cette page ne dispose d'aucun, et qu'aucune page générale ne pourrait raisonnablement prétendre détenir à la place de votre propre dossier. Une décision de cette taille peut attendre une semaine.

Où cette réponse peut ne pas s'appliquer

  • La force de l'argument fondé sur le coût successoral varie énormément d'une province à l'autre, et dans deux des six elle est presque nulle.
  • Éviter une charge provinciale n'évite pas l'impôt fédéral qu'une succession doit au décès, lequel est habituellement le montant le plus élevé.
  • Nommer un bénéficiaire pour réduire une charge peut contredire ce que le testament cherche à accomplir, et le testament n'est pas le seul document en cause.
  • Lorsque la succession est nommée bénéficiaire, la somme y entre et la charge s'y applique comme à tout autre bien.

Ce qu'il faut vérifier dans votre propre contrat

  • La charge en vigueur dans votre propre province, auprès d'un comptable ou d'un notaire plutôt que sur un site Web.
  • Si vos désignations de bénéficiaire nomment des personnes ou nomment la succession.
  • Ce que la succession devrait au fédéral au décès, question distincte et généralement plus lourde.
  • Si le plan que vous avez a été bâti pour la province où vous habitez réellement.

Poursuivre avec l'explication complète

Préparez les questions destinées à un CPA, à un avocat et à un professionnel en assurance.

Sources

  • Les lois provinciales sur l'administration des successions et l'homologation, vérifié le 2026-08-30
  • Code civil du Québec, LégisQuébec, vérifié le 2026-08-30

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Responsabilité éditoriale et divulgation

Rédigé par
José Salloum
Capacité professionnelle
Conseiller en sécurité financière. Le Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI, place des affaires dans six provinces: le Québec, l'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick
Révisé par
Palier juridique, créanciers et succession, révisé par un conseiller juridique qualifié avant publication
Portée
Varie selon la province
Dernière révision
2026-08-30
Version
2.1
Divulgation de la rémunération
Canadian Wealth Creation Centre Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI, peut toucher une rémunération versée par l'assureur si un contrat est souscrit. Elle prend la forme d'une rémunération de première année puis d'une rémunération de renouvellement, et son montant varie selon l'assureur, le produit, l'âge, la prime, la conception du contrat, les avenants et l'entente avec l'agent général. Aucun chiffre unique ne décrirait fidèlement tous les contrats, et aucun n'est publié ici.
Signaler une correction
Info@ibcfinancial.com. Écrivez sans numéro de contrat, sans renseignement médical et sans coordonnées de compte.

Dernière révision: 2026-08-30. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le nom commercial lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.