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Salaire, dividende, et ce que chacun construit

Salaire, dividende, et ce que chacun construit

Le salaire et le dividende sont deux façons ordinaires de payer un propriétaire incorporé, et chacun construit quelque chose que l'autre ne construit pas. Le salaire est déductible pour la société et constitue un revenu d'emploi pour le propriétaire, il porte des retenues à la source, des versements de paie et des feuillets de fin d'exercice, et il est un revenu gagné, soit ce qui engendre les droits de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite, ce sur quoi le Régime de pensions du Canada ou le Régime de rentes du Québec mesure une rente, et ce qui produit le dossier d'emploi que lisent un prêteur et un régime de congé parental. Le dividende est versé à même un revenu de société déjà imposé, n'est pas déductible pour la société, et s'impose entre les mains de l'actionnaire par la majoration prévue à l'article 82 de la Loi de l'impôt sur le revenu et le crédit d'impôt pour dividendes prévu à l'article 121, sans obligation de paie et sans création de droits enregistrés. Une prime payée personnellement sort d'un revenu personnel déjà imposé quel que soit le chemin qui a livré l'argent, et un contrat détenu par la société est une décision distincte qu'aucun choix de rémunération ne règle. Cette page ne classe aucun des deux chemins au-dessus de l'autre, ne nomme aucun dosage préféré, ne promet aucun résultat, et ne constitue ni un conseil fiscal ni un conseil juridique: le calcul revient au CPA du propriétaire, sur son propre dossier, chaque année.

Deux chemins ordinaires font passer l'argent d'une société par actions vers la personne qui la détient. Le premier est le salaire, que la société déduit à titre de dépense et que le propriétaire déclare comme revenu d'emploi. Le second est le dividende, que la société verse à même un revenu déjà imposé entre ses mains et que le propriétaire déclare selon un mécanisme conçu pour cela. Les deux s'utilisent tous les jours au Canada, les deux sont parfaitement légitimes, et chacun des deux construit quelque chose que l'autre ne construit pas. Le propriétaire qui compte financer un contrat d'assurance avec des dollars personnels rencontre la question l'année même où la première prime devient exigible, et il la rencontre de nouveau à chaque exercice qui suit.

Cette page expose ce qu'est chacun des deux chemins des deux côtés de l'opération, ce que chacun construit, et ce que chacun coûte à la société en administration. Elle ne nomme aucune préférence. Ce site ne classe pas le salaire par rapport au dividende, il ne présente pas un contrat comme une raison de choisir l'un des deux, et l'arithmétique qui tranche le dosage pour un propriétaire donné est un calcul que le CPA de ce propriétaire refait chaque année sur des chiffres réels que cette page ne possède pas et ne prétend pas deviner.

Qu'est-ce qu'un salaire, du côté de la société et du côté du propriétaire?

Le salaire est la rémunération d'un travail accompli. La société le déduit à titre de dépense, ce qui réduit le revenu qu'elle déclare pour l'exercice. Le propriétaire reçoit un revenu d'emploi, constaté sur un feuillet T4. Le versement porte des retenues à la source, la société remet ces sommes à l'Agence du revenu du Canada selon un calendrier, et des cotisations naissent des deux côtés.

Du côté de la société, verser un salaire suppose d'ouvrir et de tenir un compte de retenues sur la paie auprès de l'Agence du revenu du Canada, de calculer les sommes à retenir à chaque période de paie, de les remettre selon la fréquence assignée à l'entreprise, et de produire les feuillets et le sommaire de fin d'exercice. Le guide de l'employeur sur les retenues sur la paie publié par l'Agence du revenu du Canada énonce ces obligations et les échéances qui s'y rattachent. Les administrateurs portent une responsabilité personnelle à l'égard des sommes retenues sur la paie d'un employé et jamais versées, et c'est la partie de l'obligation que les propriétaires découvrent le plus souvent en retard.

Du côté du propriétaire, la somme constitue un revenu d'emploi de l'année où elle est reçue, imposé selon les taux personnels progressifs applicables dans sa province. L'impôt se perçoit tout au long de l'année par la retenue, de sorte que le dépôt est plus petit que le chiffre inscrit au registre de paie. Le chiffre brut est celui que lisent les autres systèmes lorsqu'ils ont besoin d'un montant pour le propriétaire, et le dépôt est celui que le ménage dépense. Votre CPA fixe le montant du salaire, et ce cabinet ne le fait pas.

Qu'est-ce qu'un dividende, du côté de la société et du côté du propriétaire?

souvent la même personne, pas toujours

Trois rôles dans un même contrat

  1. 01Un même contratLes trois peuvent être des personnes différentes, et seul le titulaire peut modifier le contrat.
  2. 02Le titulairePossède le contrat et détient tous les droits.
  3. 03L'assuréLa personne dont la vie est couverte.
  4. 04Le bénéficiaireReçoit le capital-décès.
Confondre le titulaire et l'assuré est l'erreur la plus courante dans une structure de société, et elle coûte cher.

Le dividende est une distribution faite à un actionnaire à même un revenu que la société a déjà imposé entre ses mains. La société n'obtient aucune déduction à ce titre. L'actionnaire l'inclut selon l'article 82 de la Loi de l'impôt sur le revenu, majoré pour approcher le revenu de société qui se trouve derrière, puis demande le crédit d'impôt pour dividendes prévu à l'article 121 contre l'impôt calculé sur ce montant.

Du côté de la société, le versement est déclaré par les administrateurs, payé sur une catégorie d'actions, et consigné au livre des procès-verbaux. Aucun compte de retenues sur la paie n'est nécessaire et rien n'est retenu au moment du paiement. La loi corporative sous laquelle l'entreprise a été constituée impose ses propres conditions de solvabilité avant qu'un dividende puisse être déclaré, et la structure du capital-actions doit permettre un versement à la personne qui le reçoit. Un feuillet de renseignements déclare le montant après la clôture de l'exercice, et il suit l'actionnaire jusque dans sa déclaration personnelle de l'année.

Du côté du propriétaire, le mécanisme de majoration et de crédit prévu aux articles 82 et 121 de la Loi de l'impôt sur le revenu existe pour que le revenu de société distribué à un actionnaire porte à peu près l'impôt qu'il aurait porté si l'actionnaire l'avait gagné directement. La majoration réexprime le versement à un montant voisin du revenu de société qui se trouve derrière, et le crédit reconnaît à l'actionnaire l'impôt de société déjà payé. Deux catégories de dividende existent, et celle qui s'applique dépend du taux que le revenu de la société a supporté. Votre CPA détermine la catégorie. Le dividende déclaré par une société est une chose distincte des participations versées par un assureur, et cette page traite du dividende de société d'un bout à l'autre.

Que construit un salaire que le dividende ne construit pas?

Le salaire est un revenu gagné. Le revenu gagné est ce qui engendre les droits de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite, il est l'assiette sur laquelle le Régime de pensions du Canada ou le Régime de rentes du Québec mesure une rente, et il produit un dossier d'emploi qu'un prêteur lit au moment d'une demande hypothécaire et qu'un régime de congé parental lit au moment d'une demande de prestations.

Les droits de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite naissent du revenu gagné de l'année précédente, selon une proportion fixée par la Loi de l'impôt sur le revenu et à l'intérieur d'un plafond annuel. Des droits qui n'ont jamais été créés ne peuvent pas l'être après coup en versant un salaire plus élevé une année ultérieure, même si les droits déjà créés et inutilisés se reportent, eux, aux années suivantes. Le propriétaire qui s'est versé un dividende chaque année pendant une décennie et qui lit ensuite un avis de cotisation verra cette décennie inscrite dans le montant reporté.

Le Régime de pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec fonctionnent sur la même donnée. Les cotisations se calculent sur les gains d'emploi jusqu'à un maximum annuel, la société en paie une part et le propriétaire en paie une part, et la rente éventuelle se calcule à partir de ce relevé de cotisations. Le dossier d'emploi sert aussi à l'extérieur du régime fiscal. Le prêteur qui étudie une demande hypothécaire lit un feuillet T4 et un historique de paie, et un régime de congé parental calcule une prestation à partir des gains qu'il reconnaît, même si la question de savoir si l'emploi d'un propriétaire qui contrôle la société est assurable obéit à des règles qui lui sont propres.

Que permet un dividende que le salaire ne permet pas?

Le dividende fait circuler l'argent vers un actionnaire sans la mécanique de la paie. Rien n'est retenu à la source, aucun calendrier de versement ne s'y applique, et aucune cotisation au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec n'en découle. Il ne crée aucun revenu gagné, de sorte qu'il n'engendre aucun droit au régime enregistré d'épargne-retraite et aucun dossier d'emploi.

La conséquence administrative est réelle. La société qui distribue uniquement par dividende peut n'avoir aucun compte de retenues sur la paie à tenir, aucune échéance de versement à respecter, et aucune production de paie de fin d'exercice à préparer. La déclaration est un acte corporatif consigné au procès-verbal, le moment du versement appartient aux administrateurs à l'intérieur de l'exercice, et un feuillet de renseignements déclare le montant pour la déclaration personnelle de l'actionnaire. Pour une petite entreprise comptant un seul actionnaire et aucun autre employé, l'obligation mensuelle est plus légère, et cet allègement se chiffre en heures de tenue de livres sur une année complète.

Les mêmes faits ont un second visage. Comme rien n'a été retenu, l'impôt se règle personnellement, et l'Agence du revenu du Canada peut exiger des acomptes provisionnels du propriétaire dont l'impôt personnel n'est plus perçu à la source. Comme aucune cotisation n'a été faite, aucune rente ne s'accumule sous l'un ou l'autre régime pour cette année. Et comme aucun feuillet T4 n'existe, le dossier que lit un prêteur se construit à partir des états de la société et des déclarations personnelles. Rien de tout cela ne rend le dividende déficient. Ce sont les conséquences du mécanisme, et elles entrent dans le calcul annuel avec tout le reste.

Que coûte chacun des deux à la société en administration?

le coût qui n'apparaît sur aucun relevé

Le coût de renonciation, et son invisibilité

  1. 01La valeur de l'option à laquelle vous avez renoncé
  2. 02Le seul coût réel qui n'apparaît sur aucun relevé
  3. 03Une comparaison reste incomplète sans l'autre option nommée
  4. 04Chaque décision touchant le capital en comporte un
Nommer l'autre option est ce qui transforme une affirmation en comparaison.

Le salaire porte un compte de retenues sur la paie, un calendrier de versement, des feuillets de fin d'exercice, et une exposition personnelle des administrateurs lorsque des sommes retenues ne sont pas versées. Le dividende porte une résolution des administrateurs, une structure du capital-actions qui permet le versement, un test de solvabilité prévu par la loi corporative, et un feuillet de renseignements. Une obligation revient chaque mois et l'autre revient chaque année.

Du côté de la paie, le coût est récurrent. L'entreprise ouvre un compte de retenues, calcule les déductions à chaque période de paie, effectue les versements selon la fréquence que lui assigne l'Agence du revenu du Canada, et produit les feuillets et le sommaire après la clôture de l'exercice. Un versement en retard attire ses propres pénalités et ses propres intérêts. Le guide sur les retenues sur la paie énonce les obligations, et un teneur de livres ou le comptable de l'entreprise s'en charge habituellement, à un coût mensuel que l'entreprise peut chiffrer avant la première paie.

Du côté du dividende, le coût est concentré. La loi corporative pose des conditions à remplir avant qu'un dividende soit déclaré, la résolution et l'inscription au livre des procès-verbaux doivent être préparées, la structure du capital-actions doit soutenir un versement à la personne qui le reçoit, et le feuillet de renseignements doit être produit. La paperasse est plus mince au fil de l'année et la planification qui l'entoure ne l'est pas. Dans les deux cas, les honoraires professionnels sont petits mesurés contre la conséquence fiscale d'un dosage fixé sans avis.

Pourquoi le mécanisme compte-t-il quand la prime est payée personnellement?

Une prime payée personnellement sort d'un revenu personnel déjà imposé, quel que soit le chemin qui a livré l'argent. Le mécanisme compte tout de même, parce que le salaire crée des droits enregistrés et un relevé de cotisations au passage, tandis que le dividende livre les mêmes dollars personnels sans produire aucun des deux. Le propriétaire qui s'engage dans un long calendrier de primes devrait savoir lequel des deux chemins le finance avant de signer quoi que ce soit.

Un contrat détenu personnellement ne produit de déduction pour personne. La prime est une dépense personnelle, payée avec de l'argent qui a déjà traversé le régime fiscal des particuliers, et la taille de l'engagement doit se mesurer contre ce qui atterrit réellement dans le compte personnel. Le salaire brut et le dividende déclaré sont tous deux des chiffres plus élevés que la somme disponible pour payer une prime, et le propriétaire qui planifie à partir du chiffre le plus élevé rencontrera l'écart une année où l'entreprise en connaît une mauvaise.

La séquence qui fonctionne est courte. Le CPA fixe le montant de la rémunération pour l'année, le propriétaire apprend le montant personnel après impôt qu'une année ordinaire produit, et c'est seulement ensuite qu'un calendrier de primes se conçoit en fonction de ce montant. La prime devrait venir de l'excédent qui existe dans une année ordinaire, et c'est le point développé longuement pour les sociétés professionnelles à la page médecins incorporés et bénéfices non répartis. Un calendrier bâti sur une bonne année est un calendrier que le propriétaire renégocie plus tard, souvent au moment le moins commode de son histoire d'entreprise.

Un contrat détenu par la société est-il une question de rémunération?

n'en traiter qu'une laisse l'autre entière

Les deux moitiés de la retraite d'un propriétaire

  1. Aucun régime de retraite ni cotisation d'employeur
  2. L'essentiel du patrimoine tient à un actif peu liquide
  3. Constituer des actifs à l'extérieur de l'entreprise
  4. Organiser une sortie qui convertit l'entreprise en argent
  5. N'en planifier qu'une moitié laisse l'autre entière
Les deux moitiés ne forment qu'un seul problème, et un plan qui n'aborde que la première n'est pas un plan.

Non. Lorsque la société fait la proposition, détient le contrat et paie la prime, aucune somme n'a circulé vers le propriétaire à titre personnel, de sorte qu'aucun salaire et aucun dividende n'ont été déclarés. La détention par la société soulève ses propres questions sur qui détient, qui paie et qui est désigné, et celles-là appartiennent à la décision de détention, traitée sur une page distincte.

Les deux questions vivent dans des dossiers différents. Une décision de rémunération fait passer de l'argent de la société vers la personne, et ses conséquences sont le revenu d'emploi, les droits enregistrés, les cotisations aux régimes de rentes et l'impôt personnel. Une décision de détention règle le nom qui va dans la case du titulaire, et ses conséquences sont le bilan de la société, le compte de dividendes en capital au décès, et le risque d'un avantage conféré à un actionnaire. Répondre à l'une de ces deux questions n'a jamais répondu à l'autre, et aucun accompagnement sérieux ne les traite dans la même rencontre.

Le propriétaire entend parfois présenter un contrat comme une raison de choisir une forme de rémunération. Cet argument ne résiste pas au contact des faits. Un contrat détenu par la société est financé par la société et ne touche la question de la rémunération que par l'excédent qu'il consomme. Un contrat détenu personnellement est financé avec des dollars personnels après impôt arrivés par le chemin que le comptable a retenu. Ce site n'utilise aucun contrat comme raison de se verser un salaire et aucun comme raison de se verser un dividende.

Qu'exige le caractère raisonnable d'un salaire versé à un proche?

Le salaire versé à un conjoint, à un enfant ou à un parent n'est déductible pour la société que si le montant est raisonnable pour un travail réellement accompli. L'article 67 de la Loi de l'impôt sur le revenu limite une déduction à ce qui est raisonnable dans les circonstances, et l'Agence du revenu du Canada peut refuser la déduction lorsque la paie et le travail ne se correspondent pas.

Le caractère raisonnable se juge sur le travail. Les questions que pose un vérificateur portent sur les fonctions que le proche exerce, sur le nombre d'heures que le rôle demande, sur ce qu'une personne sans lien de dépendance recevrait pour les mêmes fonctions, et sur l'existence d'une trace du travail accompli. Une description de tâches, un relevé d'heures et un registre de paie répondent aux quatre. La cotisation arrive des années plus tard, couvrant plusieurs exercices d'un coup, et le dossier monté à l'époque est la seule preuve encore disponible à ce moment.

Le côté du dividende porte ses propres règles familiales. Les règles sur l'impôt sur le revenu fractionné prévues à la Loi de l'impôt sur le revenu peuvent viser le dividende versé à un membre de la famille qui participent insuffisamment à l'entreprise, et lorsqu'elles s'appliquent, le bénéficiaire est imposé au taux personnel le plus élevé sur le montant. Savoir quels membres de la famille échappent à ces règles dépend de l'âge, des heures travaillées, de la détention d'actions et de la nature de l'entreprise. Cette détermination revient au CPA du propriétaire sur les faits réels de l'entreprise et de la famille, et elle se revoit chaque fois que l'une ou l'autre change.

Cette page recommande-t-elle l'un des deux?

Non. Ce site ne classe pas le salaire par rapport au dividende et il ne nomme aucun dosage préféré. Les deux chemins sont ordinaires, les deux s'utilisent partout au Canada, et les chiffres qui tranchent la question pour un propriétaire n'ont aucune portée pour le suivant. Rien sur cette page ne constitue un conseil fiscal ou une recommandation sur la façon dont un propriétaire devrait être payé cette année ou n'importe quelle autre.

Les données d'entrée sont personnelles et elles bougent. Le revenu de la société et le taux qu'il a supporté, les autres revenus du propriétaire, la province de résidence, les besoins de liquidités du ménage, les droits enregistrés déjà reportés, l'âge du propriétaire et le nombre d'années qui le séparent d'une rente, et la présence d'un conjoint ou d'un enfant majeur dans l'entreprise entrent tous dans le calcul. Changez l'une de ces données et la réponse peut changer avec elle, ce qui explique pourquoi un chiffre qui convenait l'an dernier se recalcule cette année.

Sous les deux chemins repose la conception du régime canadien. Le revenu de société distribué à un actionnaire est censé porter à peu près l'impôt qu'il aurait porté si l'actionnaire l'avait gagné directement, et c'est ce que la majoration prévue à l'article 82 de la Loi de l'impôt sur le revenu et le crédit prévu à l'article 121 servent à réaliser. L'approximation est serrée et elle est imparfaite, et l'ampleur de l'imperfection dépend de la province et du type de revenu de société. Votre CPA la mesure sur votre propre dossier, avec vos chiffres et votre province, et ce cabinet ne le fait pas à sa place.

Qui fait le calcul, et à quelle fréquence?

un revenu qui ne se convertit pas en argent

Trois questions de l'investisseur immobilier

  1. 01Des liquidités pour les années de décaissement
  2. 02Un plan pour la disposition réputée au décès
  3. 03Moins de dépendance envers une seule catégorie d'actifs
  4. 04Un patrimoine qui rapporte mais se convertit lentement
Un portefeuille qui rapporte et ne se vend pas vite pose deux problèmes, pas un seul.

Le CPA du propriétaire le fait, sur le dossier du propriétaire, au moins une fois par année. Les données bougent avec le revenu de la société, les autres revenus du propriétaire, la province, la famille et les droits enregistrés déjà reportés. Un dosage qui convenait une année peut mal convenir à la suivante, et c'est pourquoi la question revient à chaque fin d'exercice.

L'exercice est court quand les papiers sont prêts. Le CPA a besoin du revenu prévu de la société et du type de revenu dont il s'agit, des besoins de liquidités personnelles du propriétaire, du plus récent avis de cotisation montrant les droits enregistrés reportés, de toute prime que le propriétaire s'est déjà engagé à payer, et de toute convention entre actionnaires qui limite ce qui peut être versé sur les actions. Les propriétaires qui apportent ces cinq éléments obtiennent habituellement une réponse en une seule rencontre, sans allers et retours au fil des semaines.

Le moment appartient à la même conversation. Un salaire décidé avant la fin de l'exercice de la société peut être couru et déduit pour cet exercice, à condition d'être payé à l'intérieur du délai que fixe la Loi de l'impôt sur le revenu, et un CPA surveille cette date. Un dividende peut être déclaré plus tard, et l'année où il est reçu gouverne la déclaration personnelle de l'actionnaire. Les décisions prises après la clôture de l'exercice comportent moins de choix, de sorte que la rencontre appartient à la période qui précède la fin de l'exercice.

Que faut-il mettre par écrit avant la fin de l'exercice?

Quatre réponses courtes. Le montant du salaire et le travail qu'il rémunère. Le montant du dividende et la catégorie d'actions sur laquelle il est versé. La confirmation que toute somme versée à un proche est raisonnable pour le travail accompli. Et le montant personnel après impôt que le propriétaire peut réellement engager dans une prime au cours d'une année ordinaire, sans compter sur une bonne année.

L'écrire coûte une heure et règle des années. Le professionnel qui a donné une réponse verbale peut ne plus être au dossier quand la question se reposera, un vérificateur lit des documents et jamais des intentions, et la note conservée avec les procès-verbaux explique une décision à celui qui la lira ensuite. Les propriétaires qui gardent cette note trouvent la rencontre de l'année suivante plus courte, parce que le point de départ est déjà sur papier. Le cadre plus large dans lequel travaille un propriétaire incorporé est exposé à la section des propriétaires d'entreprise.

L'apport d'un conseiller ici est étroit et mérite d'être énoncé. Ce cabinet détient un permis d'assurance, ne donne aucun conseil fiscal ni aucun conseil juridique, et ne prend aucune position sur la façon dont un propriétaire devrait être payé. Un conseiller en sécurité financière peut dire ce qu'un calendrier de primes proposé exige en dollars personnels après impôt chaque année, peut dire ce qu'il advient du contrat si cette somme cesse d'arriver, et peut attendre le chiffre du comptable avant de concevoir quoi que ce soit, parce qu'une conception bâtie sur un chiffre supposé se refait au complet.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cette page convient au propriétaire incorporé qui tire de l'argent de son entreprise et qui n'a jamais vu les deux mécanismes exposés clairement des deux côtés. Elle convient au propriétaire qui envisage une prime financée avec des dollars personnels et qui veut savoir ce que le chemin de financement construit au passage. Elle s'applique avec le plus de force lorsqu'un long calendrier de primes est envisagé et lorsque le ménage a d'autres projets, eux aussi alimentés par le montant de la rémunération retenu pour l'année.

Elle s'applique avec moins de force au propriétaire dont la rémunération est déjà fixée par une convention de société de personnes, par les règles d'un ordre professionnel, ou par un employeur qui émet le feuillet. Elle s'applique avec moins de force encore lorsque la société n'a aucun excédent durable à distribuer dans une année normale, parce que la question du dosage se situe en aval de celle de savoir s'il y a quelque chose à distribuer. Ces propriétaires peuvent régler la question de l'excédent d'abord, avec leur comptable, et revenir ensuite à cette page sans rien avoir perdu.

Elle ne convient pas au lecteur venu chercher une règle. Aucune règle n'existe ici, et cette page se refuse à en fournir une. L'assurance vie entière avec participation est un contrat d'assurance et elle n'est pas un placement, et le dosage de rémunération qui convient à un propriétaire se décide sur des faits que cette page ne détient pas: le revenu de la société, la province du propriétaire, les besoins du ménage, la famille, et ce que conclut le CPA du propriétaire quand les chiffres sont devant lui.

Répondez aux deux questions qui se trouvent sous le dosage avant de répondre au dosage lui-même. De quoi le ménage a-t-il besoin en dollars après impôt chaque mois, et que peut verser la société dans une année ordinaire sans emprunter pour le faire. Le propriétaire capable de répondre aux deux peut évaluer n'importe quel montant de rémunération que propose un comptable, et celui qui ne le peut pas prendra le montant que l'année précédente a laissé par défaut.

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Questions fréquentes

Se verser un salaire rend-il une prime d'assurance moins chère?

Non. La prime d'un contrat détenu personnellement se paie avec un revenu personnel déjà imposé, quel que soit le chemin par lequel l'argent est arrivé, de sorte que le chemin ne change pas le coût de la prime elle-même. Ce que le chemin change, c'est ce que l'argent a construit d'autre au passage. Le salaire produit un revenu gagné, qui engendre les droits de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite et un relevé de cotisations au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec. Le dividende ne produit rien de tout cela tout en évitant complètement la mécanique de la paie, et il porte son propre traitement fiscal entre les mains de l'actionnaire selon les articles 82 et 121 de la Loi de l'impôt sur le revenu. Ce site ne prend aucune position sur le dosage qu'un propriétaire devrait retenir. Le chiffre revient au CPA du propriétaire, qui le fixe chaque année selon le revenu de la société, les autres revenus du propriétaire et la province.

Si ma société ne me verse qu'un dividende, qu'est-ce que cela change?

Cela change ce que l'année crée pour le propriétaire et ce que la société doit administrer. Aucune retenue à la source n'est prélevée, aucun calendrier de versement ne s'applique, aucune cotisation n'est faite au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec, et aucun droit de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite n'est créé pour l'année suivante, parce que ces droits naissent du revenu gagné. Cela change aussi la documentation que lit un prêteur, puisque aucun feuillet T4 n'existe pour l'année. La société n'obtient aucune déduction pour le versement, et l'actionnaire déclare le montant selon l'article 82 de la Loi de l'impôt sur le revenu et demande le crédit d'impôt pour dividendes prévu à l'article 121. Rien de tout cela ne fait du dividende le mauvais choix ou le bon. Soumettez les chiffres de l'année à votre CPA, qui chiffre les deux chemins sur votre propre dossier.

La société peut-elle verser un salaire à mon conjoint ou à mon enfant majeur?

Elle le peut, si le montant est raisonnable pour un travail réellement accompli. L'article 67 de la Loi de l'impôt sur le revenu limite une déduction à ce qui est raisonnable dans les circonstances, et l'Agence du revenu du Canada peut refuser la déduction de la société lorsque la paie et le travail ne se correspondent pas. La preuve qui répond à la question est ordinaire: une description des fonctions, un relevé des heures, une idée de ce qu'une personne sans lien de dépendance recevrait pour le même travail, et un registre de paie montrant que les sommes ont été payées et les retenues à la source versées. Le dividende versé à un membre de la famille soulève une autre série de questions sous les règles sur l'impôt sur le revenu fractionné. Les deux déterminations reviennent au CPA du propriétaire sur les faits réels, et les deux se revoient quand la famille ou l'entreprise change.

Si la société détient le contrat, la question de la rémunération disparaît-elle?

Non, parce que les deux questions n'ont jamais été la même question. Lorsque la société fait la proposition, détient le contrat et paie la prime, rien n'a été versé au propriétaire à titre personnel, de sorte qu'aucun salaire et aucun dividende n'ont été déclarés à ce titre. Le propriétaire doit tout de même être payé, et ce montant se fixe encore chaque année par le même calcul sur les mêmes données. La détention par la société soulève une série distincte de questions sur qui détient, qui paie, qui est désigné, ce que montre le bilan de la société et ce que reçoit le compte de dividendes en capital au décès, et ces questions se règlent avec le CPA du propriétaire et son avocat ou son notaire. Un contrat n'est une raison ni de se verser un salaire ni de se verser un dividende.

Sources

  • Loi de l'impôt sur le revenu, article 82, sommes à inclure dans le revenu à l'égard des dividendes, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-14
  • Loi de l'impôt sur le revenu, article 121, crédit d'impôt pour dividendes, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-14
  • Agence du revenu du Canada, guide T4001, Guide de l'employeur, Les retenues sur la paie et les versements, vérifié le 2026-09-14

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-14. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.