Financière CBI
Prendre rendez-vous
Financière CBI financierecbi.com

Souveraineté financière des femmes

Ce que touche réellement la personne survivante

Ce que touche réellement la personne survivante

Une personne survivante d'un couple retraité conserve une seule rente de retraite du Régime de pensions du Canada, parce que sa propre rente et la rente de conjoint survivant s'additionnent et sont plafonnées à la rente de retraite maximale, soit 1 507,65 $ par mois en janvier 2026. Là où son droit propre est petit, la rente de conjoint survivant livre l'essentiel de sa valeur, et la perte varie selon le ménage. Une pension de la Sécurité de la vieillesse s'arrête entièrement, et Service Canada ou Retraite Québec détient les chiffres.

Le revenu d'un ménage après un premier décès se calcule des années à l'avance à partir de documents qui se trouvent déjà dans la maison, et cette arithmétique est rarement faite parce que rien ne la déclenche. L'hypothèse courante veut qu'il soit réduit de moitié. Il ne l'est pas, et l'erreur va dans la direction qui coûte de l'argent, puisque le revenu baisse de moins de la moitié pendant que les dépenses du ménage demeurent là où elles étaient.

Un seul mécanisme fait l'essentiel des dégâts et presque personne n'en connaît le nom. Sous le Régime de pensions du Canada, la rente de retraite de la personne survivante et la rente de conjoint survivant s'additionnent, et le total est plafonné à ce qu'une seule personne pourrait recevoir. Lorsque les deux conjoints ont cotisé près du plafond pendant une carrière complète, la rente de conjoint survivant n'ajoute presque rien, et lorsque les deux se trouvaient au maximum, elle n'ajoute rien du tout.

Cette page expose comment la rente de conjoint survivant se construit sous chacun des deux régimes publics, ce que fait le maximum combiné, ce qui s'arrête au premier décès, comment se comporte un régime de retraite d'employeur, et comment un ménage établit son propre chiffre. Elle relève de la souveraineté financière des femmes et descend d'un cran sous ce que cette page dit du premier décès. Chaque montant porte le mois où il a pris effet, parce que ces montants sont indexés.

Canadian Wealth Creation Centre Inc. est un cabinet d'assurance vie, et ce qui suit est de l'information sur le comportement de ces régimes lorsqu'un membre d'un couple décède. La lectrice est tenue pour capable de tirer sa propre conclusion une fois l'arithmétique posée, et les montants propres à un ménage donné viennent de Service Canada ou de Retraite Québec.

Comment le Régime de pensions du Canada construit-il cette rente?

De deux façons, selon l'âge de la personne survivante. À 65 ans et plus, elle vaut soixante pour cent de la rente de retraite du cotisant lorsque aucune autre prestation du Régime de pensions du Canada n'est versée. Avant 65 ans, elle se compose d'un montant forfaitaire auquel s'ajoute trente-sept et demi pour cent de cette rente. Les deux se construisent à partir du registre de cotisations de la personne décédée.

Les maximums publiés donnent la mesure de la chose. Canada.ca fixait la rente de conjoint survivant maximale à 803,54 $ par mois avant 65 ans et à 904,59 $ par mois à 65 ans et plus pour les prestations commençant en janvier 2026, contre une rente de retraite maximale à 65 ans de 1 507,65 $ par mois à la même date. Ce sont des plafonds, et la même source inscrivait une rente de retraite moyenne à 65 ans de 877,01 $ par mois en avril 2026.

Ce qu'une personne survivante reçoit dépend du montant que la personne décédée a cotisé et de la durée pendant laquelle elle l'a fait. Une carrière de cotisations au plafond produit une rente de retraite proche du maximum et une rente de conjoint survivant calculée sur celle-ci, tandis qu'un registre interrompu produit moins aux deux extrémités. Les gains de la personne survivante n'entrent nulle part dans ce calcul.

La rente n'est pas versée automatiquement non plus. Quelqu'un doit la demander, et le régime exige le certificat de décès, le numéro d'assurance sociale du cotisant et une preuve du lien conjugal. Lorsque les papiers tardent, des mois de prestations dépendent du moment où le dossier a été ouvert, ce qui place la demande sur la liste de la première semaine.

Pourquoi deux rentes ne deviennent-elles pas une rente et demie?

l'obligation est reportée, pas supprimée

Imposition reportée n'est pas absence d'impôt

  1. 01Ce que l'exonération donneAucune imposition annuelle tant que la police est exonérée; Une exonération fondée sur le Règlement 306.
  2. 02Ce qu'elle ne donne pasLa suppression de l'obligation, qui est reportée; L'absence d'impôt lors d'une disposition ou d'un rachat.
Le report déplace l'impôt et la question de savoir qui le paiera. Il ne l'efface pas.

Parce que les deux montants s'additionnent et que le montant combiné est plafonné. Canada.ca énonce que le maximum payable à une personne admissible à la fois à la rente de retraite et à la rente de conjoint survivant correspond à la rente de retraite maximale. Une personne survivante déjà à ce maximum ne reçoit rien de plus, quelle que soit la solidité du registre du conjoint décédé.

Déroulons le cas du plafond. Deux personnes qui touchent chacune la rente de retraite maximale de 1 507,65 $ par mois en janvier 2026 disposent ensemble de 3 015,30 $. Au premier décès, la personne survivante conserve 1 507,65 $ et le plafond absorbe la rente de conjoint survivant en entier, de sorte que le revenu de ce ménage provenant du Régime de pensions du Canada tombe de moitié sans rien pour amortir la chute.

Le cas inverse est celui où la rente de conjoint survivant fait son travail. Une personne survivante dont la rente de retraite s'élève à 500 $ par mois dispose d'espace sous le plafond, de sorte qu'une rente de conjoint survivant calculée sur un conjoint au registre solide livre l'essentiel de sa valeur avant que le plafond ne morde. La prestation est la plus grande là où le droit propre du ménage était le plus petit.

Deux conclusions en découlent pour quiconque modélise la situation. Un ménage dont les deux conjoints ont cotisé fortement pendant une carrière complète devrait tenir la rente de conjoint survivant pour presque sans valeur à son égard, et un ménage avec un registre solide et un registre faible devrait tenir l'inverse. Avant 65 ans, le montant combiné est lui aussi plafonné, le plafond et la composante forfaitaire suivent encore d'autres règles, et une personne survivante de moins de 65 ans prend son chiffre auprès de Service Canada plutôt que sur cette page.

Qu'est-ce que le Régime de rentes du Québec fait différemment?

Il s'agit d'un régime distinct, avec sa propre loi, ses propres montants et ses propres tranches d'âge. Retraite Québec établit la rente de conjoint survivant par tranches définies selon l'âge et la situation de la personne survivante, et la réduction appliquée lorsqu'une rente de retraite est déjà versée atteint un point semblable par son propre chemin.

Les montants en vigueur le 1er janvier 2026 sont publiés comme des maximums par tranche: 719,50 $ par mois pour une personne survivante de moins de 45 ans sans enfant à charge, 1 129,95 $ de moins de 45 ans avec enfants à charge, 1 173,58 $ de moins de 45 ans et invalide, 1 173,58 $ entre 45 et 64 ans, et 881,48 $ à 65 ans et plus. La rente de retraite maximale à 65 ans est de 1 507,65 $ par mois, le chiffre que publie aussi le régime fédéral.

La phrase qui compte se trouve sur la page de Retraite Québec consacrée à la rente de conjoint survivant. À compter de 65 ans, une personne survivante qui reçoit la rente de retraite maximale accordée pour une année a une rente de conjoint survivant de 0 $ pour le régime de base. Le régime supplémentaire est traité séparément. Une personne survivante québécoise au plafond aboutit donc là où aboutit une personne survivante fédérale au plafond.

Deux autres points méritent d'être retenus. Retraite Québec indique que la rente de conjoint survivant est versée à vie à compter du mois qui suit le décès. Retraite Québec publie également une prestation de décès maximale de 2 500 $ et un maximum des gains admissibles de 74 600 $ pour 2026, indexés de 2,0 pour cent au 1er janvier 2026.

Qui compte comme conjoint sous chacun des deux régimes?

Les deux régimes posent des tests différents, et c'est le point que les ménages ratent le plus souvent. Le Régime de pensions du Canada demande à un conjoint de fait une année de vie commune dans une relation conjugale. Le Régime de rentes du Québec demande à une conjointe de fait trois années précédant immédiatement le décès, ou une seule année lorsqu'un enfant est né de l'union ou a été adopté.

Le Québec ajoute une exclusion qui a de vraies dents. Une conjointe de fait ne peut rien réclamer lorsque la personne décédée était mariée ou unie civilement à quelqu'un d'autre, quelle qu'ait été la durée de la vie commune. Une femme qui a vécu vingt ans avec un homme qui n'a jamais divorcé de sa première épouse tombe hors de la définition, et aucune quantité de preuve ne change ce résultat.

Le régime fédéral porte son propre piège pour une personne séparée toujours mariée. L'admissibilité n'existe que si la personne décédée n'avait aucun conjoint de fait, et canada.ca énonce qu'une personne légalement séparée dont la demande de partage des crédits a été reçue et approuvée en janvier 2025 ou plus tard est inadmissible à l'égard de ce cotisant. Une séparation sans divorce porte une conséquence, et cette conséquence retombe sur la personne survivante.

Les deux tests relèvent de la preuve. La preuve d'une relation conjugale s'assemble à partir des adresses, des avoirs conjoints, des dossiers d'assurance, des déclarations fiscales et des confirmations écrites des gens qui connaissaient le ménage, et elle se rassemble bien plus aisément pendant que les deux conjoints vivent qu'elle ne le fait pour une personne survivante en deuil. Noter où se trouve cette preuve coûte un après-midi.

Qu'advient-il de la Sécurité de la vieillesse au premier décès?

la protection la moins chère, pour un temps

Ce que l'assurance vie temporaire fait et ne fait pas

  1. 01Une protection à durée fixe, souvent de dix à trente ans
  2. 02Elle paie si l'assuré décède pendant la durée
  3. 03Elle ne paie rien dans le cas contraire
  4. 04Elle n'a aucune valeur de rachat à aucun moment
  5. 05Elle coûte une fraction de la protection permanente
L'assurance vie temporaire répond juste à un besoin temporaire, et la transformabilité est la décision la moins coûteuse du domaine.

Une pension s'arrête. La Sécurité de la vieillesse est une prestation individuelle sans continuation au profit de la personne survivante, de sorte que le versement de la personne décédée prend fin, et canada.ca énonce que les prestations sont payables pour le mois du décès et que tout ce qui est reçu ensuite doit être remboursé. Le versement propre à la personne survivante se poursuit sans changement.

L'ampleur de cette perte est publiée chaque trimestre. Pour la période de juillet à septembre 2026, la pension de la Sécurité de la vieillesse maximale s'élevait à 751,97 $ par mois de 65 à 74 ans et à 827,17 $ par mois à 75 ans et plus, l'ajustement annuel des prestations pour 2026 étant inscrit à 2,0 pour cent. Un ménage de 75 ans et plus qui perd le montant complet perd 9 926,04 $ sur une année, de façon permanente.

Deux effets secondaires vont en sens contraire. Le Supplément de revenu garanti est établi selon le revenu, de sorte qu'une personne survivante dont le revenu a chuté peut y devenir admissible alors que le couple ne l'était pas, jusqu'à 1 123,17 $ par mois pour une personne seule au cours de ce même trimestre. En regard de cela, une personne survivante imposée seule sur un revenu que le couple répartissait entre deux déclarations peut se retrouver à un taux marginal plus élevé.

Une prestation distincte existe pour une personne survivante plus jeune, et elle se termine tôt. L'Allocation au survivant est payable entre 60 et 64 ans à une personne survivante à faible revenu qui ne s'est pas remise en couple, jusqu'à 1 702,34 $ par mois pour juillet à septembre 2026, et elle cesse à 65 ans. Quiconque compte sur elle devrait lire le test de revenu, puisque canada.ca fixait la limite annuelle de revenu à 25 272 $.

Qu'advient-il d'un régime de retraite d'employeur au premier décès?

Cela dépend d'une décision prise au moment de la retraite, et cette décision ne peut plus être revue par la suite. Une personne participante ayant un conjoint prend normalement sa retraite avec une rente réversible qui continue un pourcentage déterminé après son décès, et le pourcentage arrêté ce jour-là fixe le revenu de la personne survivante pour le reste de sa vie.

Le plancher est fixé par la loi, et la loi n'est pas partout la loi fédérale. Sous la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension, une rente qui commence le 1er janvier 1987 ou après, pour une personne participante ayant un conjoint, prend la forme réversible, et le montant versé à la personne survivante ne peut descendre sous soixante pour cent de ce qui aurait été payable. Retraite Québec énonce le même minimum de soixante pour cent pour un régime complémentaire de retraite enregistré au Québec.

Ce plancher peut faire l'objet d'une renonciation, et les renonciations sont courantes. La loi fédérale exige le consentement écrit du conjoint, en la forme prescrite et déposé auprès de l'administrateur du régime, avant qu'un choix sous les soixante pour cent ne prenne effet, et un conjoint québécois peut également renoncer. Une rente viagère simple verse davantage chaque mois à la personne participante, ce qui explique la signature, et celle qui signe est celle qui vit ensuite sans cette rente.

Tous les régimes ne se comportent pas de cette manière. Un régime à cotisation déterminée ou un compte immobilisé détient un solde assorti d'une désignation de bénéficiaire, et ce que reçoit la personne survivante est ce solde, avec ses propres règles fiscales et ses propres règles de transfert. Les documents à lire sont le choix fait au moment de la retraite et la brochure du régime, et le nombre à noter est le pourcentage de continuation.

Qu'est-ce que la prestation de décès du Régime de pensions du Canada?

nommer l'autre option, sinon il n'y en a pas

La comparaison réellement honnête

  1. 01On compare habituellement une avance à un prêt externe
  2. 02Cela ne tient que si vous auriez emprunté de toute façon
  3. 03Sinon, la comparaison juste est le paiement comptant
  4. 04L'intérêt d'une avance est versé à l'assureur
  5. 05Une comparaison reste incomplète sans l'autre option nommée
L'intérêt d'une avance sur contrat est versé à l'assureur. Il ne revient pas au titulaire.

Un versement unique de 2 500 $, et c'est là toute son étendue. Canada.ca l'inscrit parmi les montants maximaux pour les prestations commençant en janvier 2026, et Retraite Québec publie une prestation de décès maximale de 2 500 $ sous le Régime de rentes du Québec au 1er janvier 2026. Elle est imposable entre les mains de qui la reçoit.

Mettons cela en regard du travail qu'on lui demande. Elle arrive une seule fois, sur demande, tandis que les funérailles, l'inhumation ou la crémation, le notaire ou l'avocat, les copies certifiées que chaque institution exige et les déplacements de la famille venue de loin arrivent tous selon leur propre calendrier et à leur propre prix. Elle couvre une ligne d'une facture beaucoup plus longue.

Le calendrier forme la seconde moitié du problème. La prestation est versée sur demande, et la demande suit le certificat de décès, de sorte que l'argent arrive après les factures. Une succession québécoise attend le liquidateur et la recherche testamentaire; une succession ailleurs peut attendre l'homologation. Ce dont le ménage a besoin dans le premier mois provient donc d'une autre source, ou d'aucune.

Disons clairement ce que ce versement n'est pas. Il ne constitue aucune forme d'indemnisation pour la perte de revenu, et il ne justifie aucunement de traiter le décès d'un conjoint comme un événement financé. Une page qui l'inscrit parmi les ressources d'une personne survivante sans en dire le montant a induit la lectrice en erreur par omission.

Que font les dépenses fixes d'un ménage au premier décès?

Elles bougent à peine. Une maison coûte ce qu'elle coûte à chauffer, à assurer, à taxer et à réparer, qu'une personne ou deux y habitent, et il en va de même d'une voiture, de frais de copropriété, d'un branchement à Internet et d'un compte de taxes municipales. L'alimentation baisse et l'habillement baisse. Les gros postes tiennent.

Calculons la proportion pour un ménage précis et le résultat est habituellement inconfortable. Additionnons le coût annuel du logement, du transport, des assurances et des services publics, puis demandons honnêtement lesquelles de ces lignes une personne seule réduirait. Un versement hypothécaire ne change pas, et un compte de taxes foncières ne change pas. Ce qui demeure vraiment variable représente une part du budget plus petite que ce que la plupart des gens supposent avant de faire l'addition.

Certains coûts apparaissent pour la première fois. Le travail que le conjoint décédé accomplissait sans le facturer doit être acheté ou abandonné: le déneigement, l'entretien du terrain, les déplacements vers les rendez-vous, les réparations de la maison, la gestion des papiers du ménage. Une personne survivante en moins bonne santé peut avoir besoin de soins payés que le conjoint assurait. Le budget peut monter le mois même où le revenu baisse.

Mettons les deux mouvements ensemble et la forme du problème apparaît. Le revenu baisse d'un montant mesurable à une date connue, les dépenses fixes tiennent, et la personne survivante peut vivre dans cette position pendant deux décennies. La période de survie seule est longue dans la plupart des couples, parce qu'un des conjoints est habituellement le plus jeune et que les femmes de 65 ans ont l'espérance de vie restante la plus longue.

À quoi ressemble l'arithmétique pour un ménage retraité?

Prenons un couple de 70 ans, avec deux carrières de cotisations complètes, touchant les rentes publiques maximales. Leur revenu public combiné, aux taux de 2026, s'élève à 4 519,24 $ par mois. Au premier décès, il devient 2 259,62 $, parce que la personne survivante conserve une rente de retraite maximale et une pension de la Sécurité de la vieillesse pendant que le plafond absorbe le reste.

Ajoutons maintenant un revenu privé, et tout ce qui se trouve dans ce paragraphe est inventé. Disons une rente d'employeur de 2 000 $ par mois au nom du conjoint décédé, assortie d'un choix de réversibilité de soixante pour cent, et 600 $ par mois tirés d'une épargne enregistrée. Le revenu avant le décès est de 7 119,24 $ par mois. Ensuite, la personne survivante dispose de 2 259,62 $ de rentes publiques, de 1 200 $ de rente d'employeur continuée et des mêmes 600 $, soit 4 059,62 $.

Cela fait une baisse de 3 059,62 $ par mois, soit 43 pour cent, et le ménage qui l'a produite n'existe pas. Les montants des rentes publiques sont les maximums publiés pour 2026 et ils sont réels. La rente d'employeur, son pourcentage de continuation et le retrait de l'épargne enregistrée sont des chiffres ronds choisis pour rendre l'arithmétique lisible, et aucun ménage ne devrait y lire sa propre réponse.

Mettons la baisse en regard des dépenses et l'écart se dégage. Si ce ménage dépensait 5 600 $ par mois et que la personne survivante peut honnêtement en retrancher 700 $, il lui faut 4 900 $ et elle dispose de 4 059,62 $, de sorte que le manque s'élève à 840,38 $ par mois, ou 10 084,56 $ par année, aussi longtemps qu'elle vivra. Vingt ans de cela, sans tenir compte de l'indexation ni du rendement, font 201 691,20 $.

Comment un ménage calcule-t-il son propre écart?

souvent la même personne, pas toujours

Trois rôles dans un même contrat

  1. Un même contratLes trois peuvent être des personnes différentes, et seul le titulaire peut modifier le contrat.
  2. Le titulairePossède le contrat et détient tous les droits.
  3. L'assuréLa personne dont la vie est couverte.
  4. Le bénéficiaireReçoit le capital-décès.
Confondre le titulaire et l'assuré est l'erreur la plus courante dans une structure de société, et elle coûte cher.

Avec quatre chiffres et un après-midi. Notons le droit à la rente publique de chacun des conjoints, le pourcentage de continuation de chaque rente d'employeur, le revenu mensuel actuel du ménage, et les dépenses mensuelles qui survivraient à un décès. Soustrayons le revenu de la personne survivante de ses dépenses. La différence est l'écart, en dollars d'aujourd'hui.

Chaque chiffre a une adresse. Les droits aux rentes publiques viennent du relevé de cotisations de Mon dossier Service Canada ou du relevé de participation de Retraite Québec, et les deux donnent une estimation calculée à la place d'une supposition. Le pourcentage de continuation vient du choix de retraite déposé auprès de l'administrateur du régime. Les dépenses viennent de douze mois de relevés de compte, chaque ligne marquée fixe ou variable.

Faisons l'exercice deux fois, parce qu'il y a deux décès et qu'ils donnent des réponses différentes. L'écart au décès du premier conjoint a rarement la taille de l'écart au décès du second, puisque les rentes, les âges et les options de réversibilité diffèrent. Un ménage qui en modélise un seul a répondu à la moitié de la question, et toute conversation honnête de planification de la retraite parcourt les deux directions.

Datons ensuite la feuille et refaisons le calcul. Les montants publics sont indexés chaque janvier et chaque trimestre, une rente d'employeur peut être indexée ou ne pas l'être du tout, et une hypothèque qui se termine dans neuf ans change la réponse par la suite. Un écart calculé une fois à 62 ans et jamais revu décrit un ménage qui n'existe plus.

Où l'assurance vie se situe-t-elle, et où ne se situe-t-elle pas?

Elle se situe là où se trouve l'écart, parce qu'elle verse des liquidités précisément à l'événement qui ouvre l'écart, entre les mains de la personne survivante, généralement à l'abri de l'impôt sur le revenu, et sans attendre un testament. C'est de l'assurance et ce n'est pas un placement. Ce qu'elle ne peut pas faire, c'est rendre un écart plus petit qu'il ne l'est.

Là où l'écart se referme à une date connue, l'assurance vie temporaire est la réponse la moins chère et la réponse honnête. Un écart qui se termine au remboursement d'une hypothèque dans onze ans, ou à la fin d'une rente de raccordement, possède une borne, et une assurance vie temporaire tarifée jusqu'à cette borne coûte une fraction d'un contrat permanent pour la même couverture.

Un écart qui ne se referme jamais est un autre objet. Là où le manque court du premier décès jusqu'au décès de la personne survivante, un contrat permanent y répond, et une assurance vie entière avec participation ajoute une valeur de rachat que la personne titulaire peut atteindre de son vivant par une avance sur contrat. Les participations sont déclarées annuellement et ne sont pas garanties, et la colonne garantie est celle qu'il faut lire en premier.

Rien de tout cela ne vient en premier dans l'ordre d'un ménage. Une réserve accessible en quelques jours vient en premier, puis la couverture contre l'invalidité et les maladies graves, puisque l'invalidité est l'événement le plus probable pendant les années de travail, puis toute dette qui coûte davantage que ce qu'un contrat créditera jamais. Un ménage qui n'a pas fait ces trois choses n'a rien à faire dans le financement d'un contrat permanent.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cette arithmétique convient à un couple retraité ou près de l'être dont les deux conjoints détiennent des registres de cotisations solides, puisque c'est précisément le ménage que le maximum combiné pénalise. Elle convient à un couple doté d'une grosse rente d'employeur dont le choix de réversibilité reste à faire, et à quiconque concentre ses dépenses dans une maison qu'il entend garder.

Elle convient moins à d'autres ménages. Celui dont le revenu provient surtout d'un capital qu'il détient en propre subit une baisse plus faible, parce qu'un capital ne cesse pas de payer au décès de son propriétaire. Une personne survivante qui hérite d'une maison libre d'hypothèque et d'un gros solde enregistré peut avoir un écart nul, et la réponse honnête, dans ce cas, est qu'il n'y a rien à acheter.

Une personne qui vit seule se situe entièrement hors de cette question. Aucune rente de conjoint survivant ne se pose et aucun revenu de ménage ne se divise, et le problème de planification devient la longévité et le coût des soins de longue durée, que cette page n'aborde pas. Il en va de même d'un couple dont les revenus sont véritablement indépendants.

Rien de tout ceci ne constitue un conseil. La convenance tient à des faits qu'une page ne peut pas détenir: la santé, l'assurabilité, les registres de cotisations réels, les documents du régime, la province, et la position fiscale de la succession. L'arithmétique ci-dessus peut être faite par quiconque détient un relevé de cotisations et une année de relevés de compte, et la faire est la part que personne d'autre ne peut faire à la place du ménage.

Rencontre découverte de trente minutes

Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.

Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.

Vous détenez un permis? Pour placer des affaires, adressez-vous directement à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Cette page s'adresse aux ménages.

En soumettant ce formulaire, vous consentez à ce que Canadian Wealth Creation Centre Inc. utilise les renseignements que vous fournissez pour répondre à votre demande et organiser votre rencontre, y compris par message texte au numéro que vous indiquez. Consultez notre politique de confidentialité.

Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.

Questions fréquentes

Si les deux conjoints touchent la rente de retraite maximale du Régime de pensions du Canada, que touche la personne survivante?

La même rente de retraite maximale, et rien de plus. Canada.ca énonce que le maximum payable à une personne admissible à la fois à la rente de retraite et à la rente de conjoint survivant correspond à la rente de retraite maximale, laquelle s'élevait à 1 507,65 $ par mois pour les prestations commençant en janvier 2026. Deux personnes qui se trouvent chacune à ce plafond disposent ensemble de 3 015,30 $ par mois; celle qui survit dispose de 1 507,65 $, parce que le maximum des prestations combinées absorbe la rente de conjoint survivant en entier. La rente de conjoint survivant livre donc sa valeur là où le droit propre de la personne survivante est petit et n'en livre aucune là où ce droit se trouve déjà au plafond. Le Régime de rentes du Québec aboutit au même résultat par son propre chemin: Retraite Québec publie qu'une personne survivante de 65 ans qui reçoit la rente de retraite maximale accordée pour une année a une rente de conjoint survivant de 0 $ pour le régime de base.

Une conjointe de fait est-elle admissible à une rente de conjoint survivant?

Sous les deux régimes, selon des tests différents, et la différence coûte de l'argent aux gens. Le Régime de pensions du Canada définit le conjoint de fait comme la personne qui a vécu avec le cotisant dans une relation conjugale pendant au moins une année. Le Régime de rentes du Québec demande à une conjointe de fait trois années de vie commune précédant immédiatement le décès, réduites à une seule année lorsqu'un enfant est né de l'union ou a été adopté, et il refuse entièrement la demande lorsque la personne décédée était mariée ou unie civilement à quelqu'un d'autre. Une personne légalement séparée n'est admissible sous le régime fédéral que si la personne décédée n'avait aucun conjoint de fait, et canada.ca énonce qu'une personne légalement séparée dont la demande de partage des crédits a été reçue et approuvée en janvier 2025 ou plus tard est inadmissible à l'égard de ce cotisant. Les deux régimes exigent une preuve du lien, laquelle s'assemble bien plus aisément avant le décès qu'après.

Qu'advient-il de la Sécurité de la vieillesse au décès d'un conjoint?

Cette pension s'arrête et rien ne la remplace. La Sécurité de la vieillesse est une prestation individuelle sans continuation au profit de la personne survivante, et canada.ca énonce que les prestations sont payables pour le mois du décès, tout ce qui est reçu ensuite devant être remboursé. Pour juillet à septembre 2026, le maximum s'élevait à 751,97 $ par mois de 65 à 74 ans et à 827,17 $ par mois à 75 ans et plus, de sorte qu'un ménage perd jusqu'à 9 926,04 $ par année, de façon permanente. Deux mouvements secondaires suivent. Le Supplément de revenu garanti est établi selon le revenu, de sorte qu'une personne survivante peut y devenir admissible alors que le couple ne l'était pas, jusqu'à 1 123,17 $ par mois pour une personne seule au cours de ce trimestre. En regard de cela, le revenu que le couple répartissait entre deux déclarations se retrouve sur une seule, ce qui peut relever le taux marginal. Une personne survivante à faible revenu de 60 à 64 ans peut demander l'Allocation au survivant, jusqu'à 1 702,34 $ par mois au cours de ce même trimestre.

Le choix de réversibilité d'une rente d'employeur peut-il être modifié après la retraite?

Non, et c'est pourquoi le choix fait à la date de la retraite compte davantage que la plupart des personnes participantes ne le croient. Sous la Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension, une rente qui commence le 1er janvier 1987 ou après, pour une personne participante ayant un conjoint ou un conjoint de fait, prend la forme réversible, et le montant versé à la personne survivante ne peut être réduit sous soixante pour cent de ce qui aurait été payable. Retraite Québec énonce le même minimum de soixante pour cent pour un régime complémentaire de retraite enregistré au Québec. Le plancher peut faire l'objet d'une renonciation: la loi fédérale exige le consentement écrit du conjoint, en la forme prescrite et déposé auprès de l'administrateur du régime, et un conjoint québécois peut également renoncer. Une rente viagère simple verse davantage chaque mois, ce qui explique la signature des renonciations. Le pourcentage de continuation inscrit au choix déjà déposé est un chiffre que tout ménage retraité devrait pouvoir énoncer.

Sources

  • Emploi et Développement social Canada, Montants maximaux des prestations, Régime de pensions du Canada janvier 2026 et Sécurité de la vieillesse juillet à septembre 2026, canada.ca, vérifié le 2026-09-15
  • Régime de pensions du Canada, rente de survivant, Gouvernement du Canada, canada.ca, vérifié le 2026-09-15
  • Retraite Québec, La rente de conjoint survivant et Montants des prestations et données pour 2026, vérifié le 2026-09-15
  • Loi de 1985 sur les normes de prestation de pension, article 22, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-15

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

Financière CBI est la plateforme éducative du Centre canadien de création de patrimoine Inc. Cette page est de l'information générale et non un conseil portant sur un dossier particulier.

Lire la biographie complète et les numéros de permis

Dernière révision: 2026-09-15. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

Divulgations importantes

Avec qui vous faites affaire. Financière CBI est la plateforme éducative et le nom commercial de Canadian Wealth Creation Centre Inc. (cwcc.ca), le cabinet inscrit auprès de l'Autorité des marchés financiers. Le nom commercial lui-même ne détient aucun permis, ne distribue aucun produit ni service, ne donne aucun conseil individualisé et ne conclut aucune transaction. Toute relation-client, tout conseil et tout produit d'assurance passent uniquement par Canadian Wealth Creation Centre Inc. et ses représentants dûment certifiés.

Permis et titres. José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent autorisé par la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent autorisé par l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001. Son permis personnel couvre le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique uniquement. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute ainsi que la désignation Certified Cash Flow Specialist. Il s'agit de certifications privées et non de permis réglementaires, et elles ne confèrent aucune autorité gouvernementale. Tous ces titres peuvent être vérifiés dans les registres publics des organismes de réglementation.

Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.