Le congé de maternité et les droits de cotisation
Un congé de maternité ou parental ne crée aucun droit de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite, parce que ce droit vaut dix-huit pour cent du revenu gagné au sens du paragraphe 146(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu et que les prestations d'assurance-emploi se situent hors de cette définition. Une pension alimentaire imposable, elle, en crée. Cette page n'imprime aucun plafond du compte d'épargne libre d'impôt, parce que ce montant est indexé, et le chiffre qui gouverne une personne donnée figure sur son propre avis de cotisation.
Une année passée hors du travail rémunéré comporte un coût qui n'apparaît sur aucun relevé et dans aucun budget familial. C'est le droit de cotisation que cette année n'a pas créé, et l'avis de cotisation qui arrive au printemps suivant en consigne le résultat sans jamais en nommer la cause.
Les droits de cotisation au régime enregistré d'épargne-retraite sont engendrés par le revenu gagné au sens où la Loi de l'impôt sur le revenu le définit, et les prestations d'assurance-emploi de maternité et parentales se situent hors de cette définition. Une année de congé engendre donc des droits à partir des semaines réellement travaillées et d'un complément versé par l'employeur, et de rien d'autre.
Cette page expose où vit la définition, ce qu'elle retient, ce qu'elle laisse de côté et pourquoi, comment les droits se calculent et se reportent, et ce qu'une décennie de revenus réduits fait au total. Elle décrit des mécanismes et ne recommande rien à personne.
Canadian Wealth Creation Centre Inc. est un cabinet d'assurance vie, et ce qui suit relève de l'information sur le fonctionnement d'une définition législative. On tient pour acquis que la lectrice est parfaitement capable de tirer sa propre conclusion une fois le mécanisme posé sur la table. Rien de ce qui suit ne constitue une recommandation à son endroit.
Qu'est-ce que le revenu gagné ici, et qu'est-ce que la Loi y inclut?
Le revenu gagné est défini au paragraphe 146(1) de la Loi de l'impôt sur le revenu, consulté sur laws-lois.justice.gc.ca le 15 septembre 2026. C'est une liste fermée: revenu d'emploi, revenu net d'entreprise, revenu net de location et de redevances, pension alimentaire imposable reçue pour conjoint, et prestation d'invalidité du Régime de pensions du Canada ou du Régime de rentes du Québec, moins certaines pertes.
L'expression accomplit un travail législatif précis et ne porte aucune signification générale sur l'effort fourni. L'article 146 régit les régimes enregistrés d'épargne-retraite, et la définition qu'il contient existe pour fixer l'assiette sur laquelle une année de droits de cotisation se calcule.
Sur le plan de la structure, la définition additionne les alinéas a) à d) et en soustrait les alinéas e) à h). L'alinéa a) en porte la plus grande part: le revenu tiré d'une charge ou d'un emploi, d'une entreprise, ainsi que d'un bien locatif et de redevances, gagné pendant la résidence au Canada.
L'alinéa b) va chercher dans l'article 56 des inclusions nommément désignées, et la pension alimentaire imposable pour conjoint est celle que presque personne n'énonce. Une pension que l'ordonnance ou l'entente rend imposable entre les mains de la bénéficiaire constitue un revenu au sens de l'article 56, et l'alinéa b) la fait entrer. Une femme séparée qui vit d'une pension imposable engendre ainsi des droits.
La pension alimentaire pour enfants fait l'inverse. Sous le régime applicable aux ordonnances et aux ententes depuis 1997, elle est entièrement exclue du revenu de la bénéficiaire, de sorte que la définition n'a rien à y prendre. Deux versements qui arrivent le même mois de la même personne tombent de part et d'autre de cette ligne.
Le revenu net de location et le revenu net d'entreprise comptent tous les deux, et le mot net porte tout le poids. Les alinéas e) à h) soustraient les pertes d'entreprise et les pertes de bien locatif, si bien qu'une petite entreprise en année déficitaire réduit le revenu gagné et réduit d'autant les droits de l'année suivante.
Pourquoi les prestations d'assurance-emploi n'en engendrent-elles aucun?
la résidence décide presque tout
Vivre dans une province, travailler dans l'autre
- 01Votre représentant doit détenir un permis où vous résidez
- 02Votre succession est réglée selon votre province de résidence
- 03La résidence au dernier jour de l'année fixe votre déclaration
- 04Le lieu de travail détermine le régime de rentes applicable
Les prestations d'assurance-emploi constituent un revenu imposable en vertu du sous-alinéa 56(1)a)(iv), et les prestations du Régime québécois d'assurance parentale en vertu du sous-alinéa 56(1)a)(vii). La définition du revenu gagné va chercher dans l'article 56 par son alinéa b), mais cet alinéa ne nomme que les alinéas 56(1)b), c.2), g), o) et r)(v). L'alinéa 56(1)a) en est absent.
L'exclusion découle donc de l'architecture de la définition et d'aucune déclaration de politique ailleurs dans la Loi. L'alinéa b) nomme les inclusions de l'article 56 qu'il veut retenir, et l'alinéa qui porte les prestations parentales a été laissé hors de cette énumération. Le silence, dans une liste fermée, opère comme une exclusion.
La logique derrière l'alinéa laissé de côté est assez visible. L'alinéa 56(1)a) rassemble les prestations de retraite et de pension, les allocations de retraite, les prestations consécutives au décès, les prestations d'assurance-emploi et les prestations du Régime québécois d'assurance parentale. C'est l'alinéa des sommes qui ne sont pas la contrepartie d'un travail accompli dans l'année, et la définition le laisse entier de côté.
La forme d'une année de congé en découle sans autre raisonnement. Les semaines travaillées avant le début du congé engendrent des droits. Un complément d'employeur versé pendant le congé est un revenu d'emploi et engendre des droits. La prestation elle-même n'en engendre aucun, quel que soit le nombre de semaines qu'elle dure et quel que soit l'impôt retenu à la source.
L'Allocation canadienne pour enfants n'en engendre aucun non plus, et pour une autre raison encore. Elle n'est pas imposable et n'entre jamais dans le revenu, de sorte qu'aucun alinéa de l'article 56 n'a quoi que ce soit à en dire. Un ménage peut recevoir des sommes fédérales importantes au cours d'une année et voir le calcul n'enregistrer presque rien.
Comment les droits se calculent-ils, et comment le report fonctionne-t-il?
L'Agence du revenu du Canada énonce le calcul en une seule ligne. Les droits de cotisation inutilisés à la fin de l'année précédente, plus le moindre de dix-huit pour cent du revenu gagné de l'année précédente et du plafond annuel en dollars, moins le facteur d'équivalence et le facteur d'équivalence pour services passés net, plus tout facteur d'équivalence rectifié.
Le plafond annuel en dollars est un plafond et jamais un plancher. L'Agence du revenu du Canada l'a publié à 31 560 $ pour 2024, à 32 490 $ pour 2025 et à 33 810 $ pour 2026, lu dans son tableau des maximums le 15 septembre 2026. Une personne n'atteint ce plafond qu'à partir du moment où dix-huit pour cent du revenu gagné de l'année antérieure le dépasse.
Les droits s'engendrent une année à la fois et se calculent toujours sur l'année précédente. Le revenu gagné de 2025 fixe le montant de dix-huit pour cent qui paraît sur l'avis de cotisation de 2026, si bien qu'un congé commencé en mars ne montre son plein effet que sur un document reçu plus d'un an plus tard.
Ce qui est engendré et non utilisé se reporte. Le report court indéfiniment sous les règles actuelles, de sorte qu'un montant inutilisé inscrit il y a dix ans demeure disponible aujourd'hui, sans échéance rattachée. C'est une caractéristique réellement généreuse du système, et c'est la source de la confusion dont cette page traite, ainsi que la raison pour laquelle la distinction de la section suivante existe.
Quelle différence entre droits inutilisés et droits jamais engendrés?
Des droits inutilisés sont un montant que la Loi a engendré et contre lequel la personne n'a pas cotisé. Ils se reportent indéfiniment et paraissent comme un chiffre sur l'avis de cotisation. Des droits jamais engendrés n'ont aucune existence. Il n'y a aucune ligne pour eux, aucun solde nulle part, et rien à reporter.
Le report est souvent décrit d'une manière qui masque exactement cela. L'affirmation selon laquelle les droits de cotisation ne se perdent jamais est entièrement vraie au sujet des droits qui existent, et elle ne dit rien des années où le calcul de dix-huit pour cent a rendu un petit chiffre ou zéro. Les deux affirmations peuvent figurer sur la même page, et une seule des deux répond à la question que pose une femme en congé.
Rien dans la Loi de l'impôt sur le revenu ne rouvre une année close à cette fin. Il n'existe aucun mécanisme pour regagner les droits qu'une année faible n'a pas produits, aucun choix fiscal, aucune disposition de rattrapage, et aucun lien entre un revenu élevé ultérieur et un revenu faible antérieur.
Cette asymétrie est le sujet même de cette page. Une personne qui n'épargne rien pendant une année de revenu élevé conserve la capacité et peut s'en servir à cinquante ans. Une personne qui a peu gagné la même année n'a jamais détenu cette capacité, et l'avis de cotisation consigne la différence en une seule ligne.
Que coûte, en droits de cotisation, une décennie à revenu réduit?
réglementé comme de l'assurance, partout
Pourquoi ce n'est pas un placement
- 01C'est un contrat qui verse une prestation au décès
- 02Il est réglementé comme de l'assurance par la loi provinciale
- 03La valeur et les participations sont des attributs d'assurance
- 04Le présenter comme un placement le décrit mal
Les chiffres de cette section sont une arithmétique illustrative portant sur une personne qui n'existe pas, avec des revenus inventés et ronds choisis pour rendre le mécanisme visible. Ils ne sont pas une estimation de la situation de qui que ce soit et ils ne sont pas une projection. Ce qu'ils montrent, c'est l'ampleur de l'écart entre deux historiques de revenus de dix ans.
Prenons une femme inventée ayant dix années consécutives de 20 000 $ de revenu gagné. Dix-huit pour cent de 20 000 $ font 3 600 $. Dix années semblables engendrent 36 000 $ de droits au total, et le plafond annuel en dollars n'entre jamais dans le calcul, parce que le montant calculé se situe très loin sous le plafond publié chacune de ces années.
Prenons maintenant la même décennie inventée à 90 000 $ de revenu gagné. Dix-huit pour cent de 90 000 $ font 16 200 $ par année. Dix années semblables engendrent 162 000 $ de droits. Le plafond annuel en dollars ne mord pas davantage ici, puisque 16 200 $ demeure sous le montant de 33 810 $ publié pour 2026.
L'écart entre ces deux historiques inventés est de 126 000 $. Ce chiffre ne représente aucune épargne manquante, et la distinction compte davantage que l'arithmétique elle-même. Ce sont 126 000 $ de capacité à l'abri de l'impôt qu'un historique a produite et que l'autre n'a jamais produite, et aucun revenu ultérieur n'en restitue la moindre part.
Rien dans cette comparaison ne dépend de ce que l'une ou l'autre de ces femmes inventées a fait de ses droits. Aucune des deux n'a peut-être cotisé un seul dollar en dix ans. La première n'a simplement jamais détenu les 126 000 $ de capacité que la seconde détenait, et la capitalisation qu'un compte à l'abri de l'impôt y aurait appliquée n'a jamais été disponible.
Les historiques de revenus réels sont plus désordonnés que les historiques inventés, et le chiffre réel d'un ménage donné est celui qu'énoncent ses avis de cotisation. La preuve canadienne sur la forme de l'interruption est précise: Connolly, Fontaine et Haeck, dans Canadian Public Policy en 2023, à partir de données fiscales couvrant 1982 à 2019, ont constaté que les revenus des mères chutaient de 49 pour cent l'année d'une première naissance et demeuraient à 34,3 pour cent sous le contrefactuel dix ans plus tard, contre 0,05 pour cent chez les pères.
Qu'est-ce que le Régime québécois d'assurance parentale change ici?
Les résidentes du Québec reçoivent les prestations de maternité, de paternité, parentales et d'adoption du Régime québécois d'assurance parentale, dont canada.ca indique qu'il relève de la province pour ses propres résidents. Pour les droits de cotisation, la réponse est identique. Ces prestations sont imposables en vertu du sous-alinéa 56(1)a)(vii), à l'intérieur de l'alinéa même que la définition du revenu gagné laisse de côté.
Deux sous-alinéas fédéraux, un par régime, se tiennent côte à côte dans l'alinéa 56(1)a). La Loi de l'impôt sur le revenu traite les deux systèmes de prestations parentales de façon identique à cette fin, et une femme dont les années de congé chevauchent un déménagement entre le Québec et une autre province retrouve la même qualification appliquée à chacune.
Ce que le régime québécois change, c'est l'administration et la conception du congé lui-même: qui présente la demande, auprès de quel organisme, sur quelles semaines et à quels taux. Ce sont de véritables différences pour les liquidités d'un ménage pendant que le congé dure. Aucune d'elles ne modifie la qualification fiscale.
Un effet québécois atteint bel et bien les droits de cotisation, et il passe par les revenus et non par le texte de loi. Connolly, Fontaine et Haeck rapportent dans la même étude de 2023 que les réformes québécoises des services de garde et du congé parental engagées à partir de 2001 ont réduit la pénalité de revenu de long terme liée à la maternité d'environ onze points de plus que dans le reste du Canada. Une interruption de revenu plus faible produit une interruption de droits plus faible.
Que fait le compte d'épargne libre d'impôt que celui-ci ne fait pas?
le coût qui n'apparaît sur aucun relevé
Le coût de renonciation, et son invisibilité
- La valeur de l'option à laquelle vous avez renoncé
- Le seul coût réel qui n'apparaît sur aucun relevé
- Une comparaison reste incomplète sans l'autre option nommée
- Chaque décision touchant le capital en comporte un
Les droits du compte d'épargne libre d'impôt ne dépendent à aucun moment du revenu gagné. Le montant annuel est fixé par le gouvernement fédéral et s'accumule pour une personne qui réside au Canada, quel que soit ce qu'elle a gagné dans l'année. Une année de prestations parentales, une année sans travail rémunéré et une année de plein salaire produisent exactement les mêmes droits.
Cette seule propriété est mécanique et elle n'est pas une recommandation. C'est le seul abri enregistré dont la capacité n'est pas réduite par une carrière interrompue, et les droits qu'une femme a accumulés pendant cinq années à la maison s'y trouvent en entier. L'endroit où va le prochain dollar est une question d'ordre qui dépend d'un taux marginal, d'une position d'endettement et d'un horizon, et cette question appartient à un comptable.
Aucun montant en dollars pour ces droits ne paraît sur cette page. Les sommes sont indexées et annoncées par le gouvernement, un chiffre tapé sur un site Web expire sans annoncer qu'il a expiré, et une lectrice qui se fie à un plafond périmé est plus mal servie que celle qui va chercher le montant courant. Ce montant figure sur son propre avis de cotisation et sur le site de l'Agence du revenu du Canada.
Les retraits rétablissent les droits l'année civile suivante, ce qui constitue un comportement différent de celui du régime enregistré d'épargne-retraite et compte pour un ménage dont le revenu est irrégulier. Ce qui est détenu à l'intérieur du compte est une question distincte, c'est une question de placement, et ce cabinet n'est pas autorisé à répondre aux questions de placement.
Que fait un régime au profit du conjoint, et qui obtient la déduction?
Un régime enregistré d'épargne-retraite au profit du conjoint est alimenté par un conjoint et détenu par l'autre. Le cotisant prend la déduction et la cotisation sort des droits du cotisant lui-même. Le conjoint rentier détient le régime et le revenu qui en sortira un jour. Aucun droit de cotisation ne se déplace entre les deux personnes.
Cette dernière phrase est la partie la plus souvent mal comprise en conversation. Le mécanisme ne transfère aucun droit au conjoint dont le revenu est le plus faible et ne peut pas fabriquer des droits qu'elle n'a jamais engendrés. Il déplace du capital et du revenu imposable futur à son nom, tandis que la déduction reste à la personne dont les droits ont été consommés.
C'est exactement pour cela qu'il répond à ce problème dans la mesure où quoi que ce soit y répond. Un ménage où un conjoint détient des droits inutilisés et où l'autre n'en détient presque aucun peut placer du capital de retraite au nom de la conjointe dont les années de congé ont comprimé l'accumulation, et les retraits sont imposés à son taux à elle.
Les règles d'attribution limitent la vitesse à laquelle tout cela fonctionne. Les sommes retirées d'un régime au profit du conjoint pendant l'année de cotisation et les deux années civiles suivantes sont généralement attribuées au cotisant. L'arrangement est donc sensible au calendrier et appartient au bureau d'un comptable avant la première cotisation.
Que fait le facteur d'équivalence à qui a un régime en milieu de travail?
Le facteur d'équivalence est la valeur que l'Agence du revenu du Canada attribue à une année d'accumulation sous un régime de pension agréé ou sous un régime de participation différée aux bénéfices. Il se soustrait des droits du régime enregistré d'épargne-retraite de l'année suivante, si bien qu'une personne couverte par un régime en milieu de travail voit un chiffre plus petit sur son avis de cotisation.
Le raisonnement derrière la soustraction est que les deux abris comptent contre une seule capacité globale. Une année d'accumulation de pension a déjà consommé une partie de ce que le calcul de dix-huit pour cent remettrait autrement, et le facteur retire cette partie pour que les mêmes droits ne soient pas accordés deux fois.
Un congé interagit avec cela d'une manière qui mérite d'être vérifiée sur les documents eux-mêmes. Lorsqu'un régime en milieu de travail continue d'accumuler pendant un congé, un facteur d'équivalence est tout de même déclaré pour l'année et se soustrait de droits que le calcul de dix-huit pour cent a à peine engendrés. La ligne qui en résulte peut arriver à zéro.
Les femmes sont, du reste, majoritaires parmi les participants actifs aux régimes de pension agréés au pays. Statistique Canada a rapporté qu'au 1er janvier 2025 les femmes représentaient 51,8 pour cent des participants actifs et 56,1 pour cent des participants à prestations déterminées, dans une diffusion datée du 28 juillet 2026. Le facteur d'équivalence est donc un chiffre vivant pour cette lectrice, et jamais une note en bas de page.
Où se situe un contrat d'assurance vie entière avec participation ici?
n'en traiter qu'une laisse l'autre entière
Les deux moitiés de la retraite d'un propriétaire
- 01Aucun régime de retraite ni cotisation d'employeur
- 02L'essentiel du patrimoine tient à un actif peu liquide
- 03Constituer des actifs à l'extérieur de l'entreprise
- 04Organiser une sortie qui convertit l'entreprise en argent
- 05N'en planifier qu'une moitié laisse l'autre entière
Il n'arrive honnêtement pas en premier. Un contrat d'assurance vie entière avec participation est un engagement qui se mesure en décennies, et il ne fait rien du tout pour récupérer une année de droits. Une réserve de liquidités, une protection contre la maladie et les dettes coûteuses passent toutes avant lui, tout comme les droits enregistrés inutilisés.
Chaque rang de cet ordre a sa raison d'être. Les liquidités qui permettent de survivre un mois sans revenu viennent en premier, parce que tout le reste échoue en leur absence. La couverture contre la maladie et l'invalidité vient ensuite, parce que là où un revenu est déjà interrompu, l'autre revenu est le principal actif de la famille.
Un contrat répond aussi à une question différente de celle que cette page décrit. Les droits de cotisation sont une capacité à l'abri de l'impôt pour l'épargne de retraite, tandis qu'un contrat avec participation est de l'assurance et n'est pas un placement. Il verse un capital-décès à la mort de la personne assurée, et un ménage avec de jeunes enfants et un soutien économique non assuré porte une exposition bien plus grande qu'une ligne de droits comprimée.
Là où il a une place, cette place est étroite et de longue échéance. Les coûts pèsent le plus lourdement dans les premières années, une sortie hâtive rend moins que ce qui a été versé, une avance sur contrat porte intérêt et constitue une disposition aux fins de l'impôt, et un rachat est un événement imposable.
Les garanties d'un tel contrat sont les obligations de l'assureur émetteur et reposent sur la solidité financière continue de cet assureur. Assuris protège les titulaires canadiens à l'intérieur de ses limites publiées en cas de défaillance d'un assureur vie. Les participations sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil de l'assureur selon l'expérience du compte de participation, elles ne sont jamais garanties, et les résultats passés n'indiquent pas les résultats futurs.
Que devrait-on réellement faire à ce sujet?
Ouvrir le plus récent avis de cotisation. Il porte le maximum déductible de l'année, le montant inutilisé reporté et tout facteur d'équivalence appliqué. Ces trois chiffres répondent à la question pour une personne donnée, et un comptable professionnel agréé peut les lire au regard du reste de sa situation.
Ce document arrive chaque année, que quelqu'un l'ouvre ou non, et personne n'a besoin d'une permission pour le lire. Il tranche la question pour une personne donnée d'une façon qu'aucune page générale ne peut égaler, parce qu'il a été calculé sur son propre dossier et sur celui de personne d'autre.
Le dossier de rentes est un document distinct et mérite d'être demandé en même temps. Un relevé de cotisations au Régime de pensions du Canada, ou un relevé de participation de Retraite Québec, montre quelles années ont inscrit des gains et lesquelles n'en ont pas inscrit, et le lire à côté de l'avis de cotisation est la façon dont les deux interruptions s'alignent. Lorsque les anciens avis ont disparu, l'Agence du revenu du Canada détient le dossier et une personne peut l'obtenir elle-même en ligne ou par téléphone.
La question de l'ordre, c'est-à-dire quel abri remplir et dans quelle séquence, dépend d'un taux marginal, d'une position d'endettement, des droits d'un conjoint et d'un horizon, et aucune page n'a accès à ces éléments. Le comptable, lui, les voit tous et ne touche rien lorsqu'un contrat est émis. Ce cabinet ne classe pas un compte enregistré au-dessus d'une police et ne classe pas davantage l'inverse.
Rien de tout cela ne rapporte de commission à qui que ce soit, ce qui vaut la peine d'être su au sujet de l'ordre dans lequel les suggestions arrivent d'habitude. La place de cette page parmi les autres est exposée dans la souveraineté financière des femmes, et les questions d'ordre qui entourent le ménage sont décrites sous les finances familiales.
À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas
Cette page s'adresse à une femme qui a pris un congé ou qui en planifie un et qui veut le mécanisme législatif devant elle avant toute rencontre. Elle ne sert pas à quelqu'un qui cherche un moyen de récupérer des droits qu'une année à faible revenu n'a pas engendrés, parce que la Loi n'en offre aucun et qu'aucun produit n'en tient lieu.
Elle convient à un ménage qui décide où va le prochain dollar pendant qu'un des deux revenus est en congé, puisque le compte d'épargne libre d'impôt s'accumule pendant le congé et que le régime enregistré d'épargne-retraite ne s'accumule pas. Elle convient à une femme séparée qui reçoit une pension alimentaire imposable pour conjoint, et qui engendre des droits qu'elle ignore peut-être détenir.
Elle ne convient pas à un ménage dont la protection est incomplète. Là où le revenu dont la famille dépend n'est pas assuré, ou là où la définition d'invalidité du livret d'employeur n'a jamais été lue, une exposition plus grande est portée pendant qu'une plus petite est examinée en détail. L'ordre de ces deux expositions est inversé.
Elle ne convient pas non plus à un ménage qui porte des dettes coûteuses, puisque éteindre un solde à taux élevé est un résultat certain et que la certitude vaut beaucoup contre quoi que ce soit de projeté. Le dire coûte des affaires à ce cabinet, et cela se dit quand même, parce que l'arithmétique ne change pas pour plaire à la personne qui la décrit.
Et elle ne remplace pas le comptable de la lectrice sur aucune des questions soulevées ici. La Loi a été consultée pour cette page sur laws-lois.justice.gc.ca le 15 septembre 2026, la décennie d'arithmétique ci-dessus est illustrative et ne décrit personne, et la réponse d'une femme donnée se trouve sur son propre avis de cotisation.
Rencontre découverte de trente minutes
Une première conversation sert à établir si cela vous convient. Aucune illustration n'est préparée et rien n'est arrangé.
Il arrive souvent que la réponse soit non, et vous l'entendrez pendant l'appel plutôt que dans une proposition ensuite.
Ce formulaire est acheminé à Canadian Wealth Creation Centre Inc. Toute rencontre, tout conseil et tout produit d'assurance sont fournis par Canadian Wealth Creation Centre Inc., par l'entremise de ses représentants dûment certifiés auprès de l'Autorité des marchés financiers. Financière CBI est la plateforme éducative de la société: elle ne distribue aucun produit ni service financier et ne donne aucun conseil individualisé.
Questions fréquentes
Une année de congé de maternité engendre-t-elle des droits au régime enregistré d'épargne-retraite?
Une pension alimentaire imposable pour conjoint engendre-t-elle des droits de cotisation?
Des droits qu'une année à faible revenu n'a pas engendrés peuvent-ils être récupérés plus tard?
Le Régime québécois d'assurance parentale change-t-il cette réponse?
Sources
- Loi de l'impôt sur le revenu, paragraphe 146(1), Justice Canada, vérifié le 2026-09-15
- Loi de l'impôt sur le revenu, alinéa 56(1)a), Justice Canada, vérifié le 2026-09-15
- Agence du revenu du Canada, Les cotisations et votre maximum déductible au titre des REER, vérifié le 2026-09-15
Dernière révision: 2026-09-15. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.
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