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Financer une construction du terrain à la stabilisation

Financer une construction du terrain à la stabilisation

Un immeuble locatif neuf se finance quatre fois de façon distincte: le terrain, la période de prédéveloppement, le prêt à la construction avancé par tirages, et seulement ensuite le financement de sortie que la plupart des gens ont en tête. Les fonds propres du promoteur entrent les premiers et sortent les derniers, de sorte qu'un dépassement de coûts ou de calendrier tombe sur eux et non sur le prêteur, et le revenu n'est tenu pour réel qu'après une période de stabilisation où les loyers se maintiennent.

Un immeuble locatif neuf se finance quatre fois de façon distincte avant que quiconque signe l'hypothèque à long terme que la plupart des gens ont en tête lorsqu'ils parlent de financer un immeuble. Le terrain se finance une première fois, et c'est la plus dure des quatre. Les plans, les études et les permis se paient comptant. La construction s'avance par tranches contre des travaux qui tiennent déjà debout, jamais d'avance.

Chacun de ces quatre financements a son prêteur, son critère et son appétit propres, et l'argent du promoteur lui-même se trouve sous les quatre. Cette page parcourt la séquence dans l'ordre, dit où cet argent entre et quand une partie en ressort, expose ce que la Société canadienne d'hypothèques et de logement offre pour la construction de logements locatifs, et marque la place étroite qu'un contrat d'assurance vie entière avec participation peut honnêtement occuper, et celle qu'il ne peut pas occuper.

Pourquoi le terrain est-il la chose la plus difficile à financer?

Parce qu'un terrain ne produit rien. Un prêteur avance contre un revenu ou contre des travaux qui tiennent déjà debout, et un terrain brut n'offre aucun des deux. Il n'existe aucun loyer pour couvrir un versement et aucun immeuble à saisir puis à terminer, de sorte que l'avance consentie sur un terrain est la plus petite des quatre financements et que la mise de fonds derrière elle est la plus grande.

Tout ce qu'un prêteur aime est absent ici. Il n'existe aucun rôle des loyers, aucun état des résultats et aucune couverture du service de la dette, puisqu'un terrain vacant ne génère rien tout en coûtant chaque année en taxe foncière, en assurance et en frais de portage. La garantie offerte au prêteur est un morceau de sol dont la valeur dépend de ce qu'une municipalité permettra un jour d'y bâtir.

Ce dernier point est le vrai risque. Un terrain acheté avec son zonage déjà en place est un actif. Un terrain acheté sur l'espoir d'un changement de zonage est un actif différent, et l'écart entre les deux prix est un pari sur un processus public qui a son propre calendrier et sa propre capacité de dire non.

Le terrain s'achète donc ordinairement avec les liquidités du promoteur, une balance de vente négociée avec le vendeur, l'apport d'un partenaire ou un prêteur privé. Quelle que soit la voie retenue, la mise de fonds exigée à cette étape est la plus lourde en proportion de toute la séquence, et elle est engagée avant qu'un seul plan d'architecte existe et avant qu'un seul permis soit demandé.

Que coûte la période de prédéveloppement, et qui la paie?

la définition fait tout l'avenant

L'avenant d'exonération des primes

  1. Il maintient le contrat en vigueur sans versement de primes
  2. Il s'applique si l'assuré devient invalide
  3. La définition d'invalidité au contrat fait tout l'avenant
  4. Une définition par profession paie là où une autre ne paie pas
Deux avenants portant le même nom avec des définitions différentes sont deux produits différents.

Tout ce qui précède le premier coup de pelle, et le promoteur le paie comptant. Les demandes de changement de zonage, l'approbation du plan d'implantation, les plans d'architecte, l'ingénierie structurale et mécanique, une étude géotechnique, une évaluation environnementale, un arpentage, les honoraires juridiques et les redevances municipales deviennent toutes exigibles alors qu'aucun prêteur à la construction n'est engagé envers quoi que ce soit.

La liste est plus longue qu'elle n'en a l'air vue de l'extérieur. Une demande de zonage ou de plan d'implantation, un architecte à travers plusieurs rondes de conception, l'ingénierie structurale, mécanique et électrique, une étude géotechnique, une évaluation environnementale de site, des conseillers en urbanisme, des honoraires juridiques, et des redevances de développement municipales qui peuvent être très élevées.

Rien de cela n'est porté par le prêteur à la construction, parce qu'il n'y a encore rien à inspecter. Un prêteur à la construction avance contre des travaux exécutés, et une série de plans n'est pas un travail exécuté. Certains prêteurs privés avanceront contre un terrain déjà autorisé, à un prix, mais la réponse ordinaire demeure les fonds propres du promoteur.

C'est aussi l'étape où un projet peut tout simplement s'arrêter. Une demande refusée, une condition imposée qui détruit le pro forma, un rapport de sol qui ajoute une fondation que personne n'avait budgétée, ou un appel qui ajoute deux ans. L'argent dépensé jusque-là ne revient pas, et aucun prêteur n'a partagé le risque de le perdre avec le promoteur.

Comment un prêt à la construction avance-t-il son argent, et contre quoi?

Par tirages, contre des travaux qui tiennent déjà debout. Le prêt ne se remet pas d'un seul coup à la clôture. Il s'avance par tranches à mesure que le chantier progresse, chaque tranche étant libérée après que les travaux qui la sous-tendent ont été exécutés et vérifiés, de sorte que l'argent arrive toujours après que la dépense a été engagée.

Le chiffre qui gouverne tout est le ratio prêt-coût. Le prêteur totalise le coût du projet, qui comprend le terrain, le coût dur de construction, les coûts indirects, le coût de financement pendant le chantier et la provision pour imprévus, puis engage une proportion de ce total. Un immeuble existant que l'on hisse dans la classe suivante fonctionne dans l'autre sens, et financer le trou de rénovation d'un repositionnement traite ce cas.

L'écart entre le prêt engagé et le coût total du projet, ce sont les fonds propres, et il se fige le jour où l'engagement est signé. Chaque dollar dont le budget bouge après ce jour-là déplace les fonds propres, parce que le prêt est un nombre inscrit dans un document et que le coût est ce que les corps de métier facturent réellement, mois après mois.

Le budget derrière ce nombre est examiné ligne par ligne. Les prêteurs veulent un contrat à prix fixe ou à prix maximal garanti avec un entrepreneur général qu'ils jugent capable, un calendrier qu'ils jugent crédible et une provision pour imprévus qu'ils jugent suffisante. Un budget qui paraît mince obtient un prêt plus petit ou aucun prêt du tout, ce qui est un échec moins cher que l'autre.

L'argent ne circule par ailleurs que dans un seul sens. Un prêt à la construction n'est pas une facilité rotative, de sorte qu'un montant remboursé n'est plus disponible, et un tirage libéré contre une partie des travaux ne peut pas être redirigé vers un poste qui a débordé ailleurs dans le budget.

Que se passe-t-il entre la fin des travaux et un immeuble stabilisé?

L'immeuble est terminé et le prêteur refuse encore de traiter son revenu comme réel. La fin substantielle des travaux signifie que les corps de métier ont terminé et que les logements peuvent être occupés. La stabilisation signifie que les logements sont loués, occupés et payés à un niveau qui tient depuis assez longtemps pour qu'un souscripteur l'accepte.

Ces deux événements sont séparés par des mois, et l'écart surprend ceux qui n'ont jamais acheté que des immeubles existants. Les logements sont annoncés, visités et loués un à un, et un immeuble neuf de quelque taille que ce soit ne se remplit pas en quinze jours. Le taux d'occupation monte pendant une période de location initiale alors que le prêt à la construction reste en circulation à son plein solde.

L'horloge de la souscription démarre ensuite, et elle court plus longtemps que la location initiale. La Société canadienne d'hypothèques et de logement indique qu'un emprunteur visé par son assurance prêt hypothécaire pour immeubles locatifs collectifs standards doit pouvoir garantir cent pour cent du prêt jusqu'à ce que douze mois consécutifs de loyers stables soient atteints, en date du 15 septembre 2026. Les prêteurs conventionnels fixent leurs propres critères.

L'argent le plus cher de toute la séquence est donc en circulation pendant la portion où plus rien ne se construit. Le prêt à la construction est tarifé pour un risque de construction et il demeure en place durant une période qui n'en contient aucun, parce que le financement de sortie ne peut pas être déboursé tant que le revenu n'a pas fait ses preuves à la satisfaction de quelqu'un d'autre.

Qu'est-ce que le financement de sortie, et quand est-il déboursé?

trois mécanismes, dont un fatal

Comment le patrimoine traverse une génération

  1. 01Ce qui passe hors succession par désignation
  2. 02La disposition réputée qui impose presque tout le reste
  3. 03Les liquidités dont dispose la succession pour payer l'impôt
  4. 04Vendre des actifs pour payer l'impôt est l'échec courant
L'impôt est prévisible. C'est la vente forcée qui l'acquitte qu'un plan cherche à éviter.

Le financement de sortie est l'hypothèque à long terme qui rembourse le prêt à la construction, et c'est le financement que presque tout le monde a en tête en employant le mot. Il se souscrit de façon ordinaire, contre le revenu net d'exploitation réel de l'immeuble et une valeur évaluée, et il se débourse après la stabilisation, jamais le jour où les corps de métier partent.

Les conditions offertes sur un immeuble multilogement terminé sont les plus douces de toute la séquence, ce qui est toute la raison d'endurer les trois premières. La Société canadienne d'hypothèques et de logement publie un ratio prêt-valeur maximal de quatre-vingt-cinq pour cent pour son assurance des immeubles locatifs collectifs standards, avec des périodes d'amortissement allant jusqu'à quarante ans pour les immeubles existants et cinquante ans pour la construction neuve, en date du 15 septembre 2026.

C'est sur le calendrier que les financements de sortie déraillent. La demande ne peut pas être présentée avant qu'existe un état des résultats des douze derniers mois, l'évaluation prend des semaines à commander, la souscription examine les baux derrière le rôle des loyers, et le déboursement suit l'engagement de quelques semaines encore. Un prêt à la construction qui échoit avant que tout cela s'achève est un second événement de financement que personne n'a budgété.

C'est aussi le seul point de la séquence où l'argent du promoteur peut ressortir. Si la valeur évaluée à la stabilisation soutient une avance supérieure au solde du prêt à la construction, l'excédent est libéré. Sinon, les fonds propres restent dans l'immeuble, et aucune page ne peut vous dire d'avance lequel des deux cas sera le vôtre.

Qu'offre la SCHL pour la construction de logements locatifs?

La Société canadienne d'hypothèques et de logement administre le Programme de prêts pour la construction d'appartements, qui prête directement de l'argent pour la construction de logements locatifs. Les projets de logements locatifs standards, de logements pour aînés et de logements étudiants y sont admissibles. C'est un programme fédéral aux règles d'admissibilité publiées, et un projet y satisfait ou n'y satisfait pas, sans zone grise.

Les chiffres publiés pour les logements locatifs standards en donnent la forme générale. Un projet doit compter au moins cinq logements locatifs et viser un prêt d'au moins un million de dollars. Le programme offre jusqu'à cent pour cent du ratio prêt-coût pour l'espace résidentiel et jusqu'à soixante-quinze pour cent du ratio prêt-coût pour l'espace non résidentiel, avec une période d'amortissement pouvant atteindre cinquante ans, en date du 15 septembre 2026.

Ce que le programme demande en échange est réel, et cela dure longtemps après la fin du chantier. Au moins vingt pour cent des logements doivent porter des loyers égaux ou inférieurs à trente pour cent du revenu total médian, et cette abordabilité doit être maintenue pendant au moins dix ans. La composante non résidentielle ne peut dépasser trente pour cent de la superficie brute totale de plancher ni trente pour cent du coût total, et les projets doivent satisfaire à des critères d'accessibilité et d'efficacité énergétique, en date du 15 septembre 2026.

Lisez le premier de ces chiffres attentivement, parce que cent pour cent du ratio prêt-coût ne revient pas à dire qu'aucun argent n'est requis. Le terrain et toute la période de prédéveloppement se situent hors de tout prêt à la construction, les conditions du programme lient l'immeuble pendant une décennie, et les demandes prennent du temps à préparer comme à traiter. Confirmez chacun des chiffres ci-dessus auprès de la Société canadienne d'hypothèques et de logement avant de vous y fier, puisque les modalités des programmes sont révisées.

Pourquoi l'argent du promoteur entre-t-il le premier et sort-il le dernier?

deux couches, toutes deux payables

Ce que facture un gestionnaire de patrimoine

  1. 01Surtout une part de l'actif sous gestion
  2. 02Il existe aussi des tarifs horaires ou forfaitaires
  3. 03Les fonds détenus ont leur propre ratio de frais de gestion
  4. 04Les deux couches sont distinctes et toutes deux payables
La grille publiée est une couche. Le ratio de frais à l'intérieur des fonds en est une autre.

Parce que chaque prêteur de la séquence veut voir des liquidités engagées avant d'exposer les siennes. Le terrain s'achète avec des fonds propres, le prédéveloppement se paie avec des fonds propres, et un prêteur à la construction exige ordinairement que la portion en fonds propres du budget soit dépensée dans le projet avant de libérer un premier tirage. L'argent revient, s'il revient, au financement de sortie.

La raison est comportementale. Le promoteur dont l'argent est déjà dans le sol termine l'immeuble, parce que partir coûte plus cher que continuer. Le promoteur qui n'a rien risqué détient une option là où le prêteur voulait une obligation, et les prêteurs tarifent cette différence délibérément dans ce qu'ils acceptent d'avancer.

La conséquence pour le promoteur est que ce capital est immobilisé pendant des années. Ce n'est pas un dépôt qui se libère en quatre-vingt-dix jours. Il entre au terrain, s'approfondit pendant le prédéveloppement, s'approfondit encore pendant la construction, et la date la plus hâtive à laquelle une partie peut revenir se situe quelque part après le premier anniversaire d'un rôle des loyers stabilisé, soit des années après le premier chèque.

C'est pourquoi la question de l'endroit où un promoteur garde son capital entre deux projets n'est pas une petite question. L'argent qui doit être liquide sur demande, atteignable sans décision de crédit et libre de tout engagement envers qui que ce soit forme une catégorie étroite, et la plupart des endroits ordinaires où le garder échouent à au moins un de ces trois critères, souvent au premier.

À quoi ressemble la séquence de trésorerie sur un projet hypothétique?

Les chiffres ci-dessous sont une arithmétique illustrative portant sur un projet qui n'existe pas, inventée en nombres ronds pour montrer où les liquidités entrent et quand une partie en ressort. Ils ne sont ni une soumission, ni une projection, ni tirés du dossier réel de qui que ce soit. Vos propres chiffres différeront à chaque ligne, et ce sont votre entrepreneur, votre évaluateur et votre prêteur qui les fournissent.

Prenez un terrain urbain desservi acheté deux millions de dollars au mois zéro. Un prêteur privé avance huit cent mille dollars contre ce terrain et le promoteur met un million deux cent mille dollars des siens. Le prédéveloppement court ensuite dix-huit mois et coûte neuf cent mille dollars en plans, en études, en permis et en redevances municipales, entièrement comptant et entièrement à la charge du promoteur.

La construction est budgétée à onze millions de dollars de coûts durs, un million six cent mille de coûts indirects et de financement, et neuf cent mille de provision pour imprévus. Le coût total du projet, terrain compris, s'établit à seize millions quatre cent mille dollars. Le prêteur à la construction engage douze millions huit cent mille, rembourse le prêt sur le terrain au premier déboursement, et exige que le solde des fonds propres, un million cinq cent mille, soit dépensé dans le projet avant qu'il ne libère un premier tirage.

Suivez maintenant le calendrier. La construction occupe les mois dix-neuf à trente-huit. La location initiale et douze mois consécutifs de loyers stables portent le dossier jusque vers le mois cinquante-quatre, et un financement de sortie se débourse près du mois cinquante-huit. Supposez une avance de sortie de treize millions six cent mille dollars, qui solde le prêt à la construction et libère huit cent mille dollars au promoteur, soit près de cinq ans après l'achat du terrain.

Trois millions six cent mille dollars d'argent du promoteur sont donc entrés, le premier dollar au mois zéro, et huit cent mille en sont ressortis au mois cinquante-huit, laissant deux millions huit cent mille debout dans l'immeuble. Une sortie de cette taille peut très bien ne pas être disponible, parce que cela dépend de l'évaluation faite à la stabilisation, et cette page ne devine l'évaluation de personne.

Que font un dépassement de coûts et un dépassement de calendrier?

Ce sont les deux échecs qui tuent des projets, et les deux tombent sur la même personne. Un dépassement de coûts signifie que le budget contre lequel le prêt a été dimensionné n'est plus le budget, et la différence devient des fonds propres que le promoteur doit trouver. Un dépassement de calendrier signifie des mois de coût de portage que personne n'a financés.

La mécanique d'un dépassement de coûts est sans pitié. Le prêt est un montant engagé, de sorte qu'un corps de métier qui rentre au-dessus du budget ne l'agrandit pas. Le prêteur exigera ordinairement que le manque soit déposé avant la libération du tirage suivant, ce qui fait d'une facture imprévue au mois huit un appel de fonds au mois huit, payable par le promoteur.

Un dépassement de calendrier fait quelque chose de plus discret et parfois de plus grave. Les intérêts courent plus longtemps, le prêt à la construction approche de son échéance, la saison de location que le projet visait passe, et chaque mois de retard repousse le départ de l'horloge de stabilisation, ce qui repousse le financement de sortie d'autant.

La provision pour imprévus existe exactement pour cela, et elle se dépense sur des choses ordinaires. Une condition de sol qui ajoute des travaux de fondation, un corps de métier remis en appel d'offres parce que le premier a fait défaut, une modification de conception exigée par la municipalité. Le projet qui atteint la fin de son calendrier avec sa provision intacte a été chanceux, et il le sait.

L'usage honnête d'une provision pour imprévus est celui d'un signal. Une provision épuisée au mois six d'un chantier de vingt mois dit que le budget était faux, et la bonne réaction est une révision complète des coûts avec le prêteur dans la salle. Les liquidités qui se tiennent derrière la provision sont ce qui achète le temps d'avoir cette conversation calmement.

Qu'un prêteur exige-t-il personnellement du promoteur?

la discipline, et non le produit

Ce qu'un ménage fait réellement autrement

  1. 01Un achat important survient, un véhicule ou des travaux
  2. 02L'avance est plutôt prise sur le contrat
  3. 03Un calendrier de remboursement fixé et tenu par le ménage
  4. 04Le remboursement continue après la fin normale de la dette
  5. 05L'argent n'est pas gratuit, l'intérêt va à l'assureur
Un ménage qui cesse de payer dès que le solde est réglé a fait un prêt ordinaire au moyen d'un instrument plus coûteux.

Davantage que ce à quoi la plupart des promoteurs de premier projet s'attendent. Un prêteur à la construction demande aux dirigeants des engagements personnels, une garantie d'achèvement et une garantie de dépassement de coûts, parfois une indemnité environnementale. La Société canadienne d'hypothèques et de logement indique qu'un emprunteur doit pouvoir garantir cent pour cent du prêt jusqu'à ce que douze mois consécutifs de loyers stables soient atteints, en date du 15 septembre 2026.

Une société qui détient le projet n'est pas un mur. Les garanties sont données personnellement par les dirigeants, et elles arrivent ordinairement avec des engagements de valeur nette et de liquidité qui doivent être maintenus pendant tout le chantier. Une indemnité environnementale survit typiquement au remboursement du prêt lui-même, et elle se lit ligne par ligne avant la signature.

La garantie d'achèvement est la plus tranchante de toutes. Elle dit que si l'immeuble n'est pas terminé, les dirigeants le termineront ou paieront pour qu'il le soit, et cette obligation ne rétrécit pas parce que le promoteur est décédé, est tombé malade ou a perdu la capacité de mener un chantier. Elle appartient à une succession aussi facilement qu'à une personne vivante et en santé.

C'est là que l'assurance entre honnêtement dans cette page, et l'entrée est étroite. Une garantie de cette taille posée sur un dirigeant est une exposition que la famille porte, et une couverture dimensionnée sur cette exposition est une question ordinaire de gestion du risque. C'est une question distincte de celle du financement de l'immeuble, et elle se règle avec d'autres chiffres.

Où un contrat avec participation peut-il se placer dans cette séquence?

Dans une place étroite, et les limites méritent d'être nommées en premier. Un contrat d'assurance vie entière avec participation est de l'assurance et n'est pas un placement. Il ne constitue pas non plus du financement de construction. Il ne financera pas un immeuble, et aucun contrat alimenté depuis quelques années ne détient une valeur de rachat qui compte face à un budget de construction.

Là où il peut se placer, c'est dans les deux réserves que personne ne finance. Le prédéveloppement se paie comptant avant qu'un prêteur à la construction soit engagé, et la provision pour imprévus derrière un budget doit demeurer liquide sur demande. Les deux sont de l'argent qui doit être atteignable sans demande formelle, et la valeur de rachat accumulée dans un contrat alimenté depuis longtemps est l'un des endroits où cet argent aurait pu attendre le propriétaire qui l'a alimenté pendant des années.

L'accès est contractuel. Une avance sur contrat se demande par écrit, sans décision de crédit, sans nouvelle évaluation du site et sans engagement qu'un retard pourrait enfreindre, et un solde impayé réduit le capital-décès ainsi que la capitalisation du contrat sur le montant avancé, participations comprises. L'intérêt sur de l'argent emprunté en vue de tirer un revenu d'un bien peut être déductible en vertu de l'article 20(1)c).

Là où il ne peut pas se placer, c'est comme fonds propres. Le promoteur qui a besoin de plusieurs millions de dollars de fonds propres pour un premier projet ne les trouvera pas dans un contrat, et en souscrire un cette année dans l'espoir de bâtir l'an prochain est le mauvais instrument sur le mauvais calendrier. Il gagne sa place ici seulement lorsqu'il était déjà là, alimenté patiemment, pendant des années, bien avant que le terrain soit trouvé.

Le second rôle est celui décrit à la section précédente. Une garantie d'achèvement et un engagement personnel sont des expositions qui survivent à la personne qui les a signées, et un contrat déjà en vigueur est une façon pour une famille de faire face à une obligation dont la succession a hérité. C'est de l'assurance qui fait le travail de l'assurance, et c'est le seul travail qu'elle fait.

À qui cela convient, et à qui cela ne convient pas

Cela convient au promoteur qui a déjà bâti, qui dispose d'un site dont les autorisations sont en place ou crédiblement atteignables, et dont les liquidités se tiennent derrière les fonds propres avec de la marge. Cela convient au propriétaire qui a déjà appris que le calendrier entre le départ du dernier corps de métier et le déboursement de la sortie appartient à quelqu'un d'autre et ne se négocie pas.

Cela convient au promoteur dont le capital est patient. L'apport d'un partenaire, une balance de vente sur le terrain et un contrat d'assurance vie entière avec participation alimenté depuis longtemps partagent un trait: aucun d'eux n'a à être remboursé le trimestre prochain, et un projet qui se mesure en années tolère mal de l'argent qui se mesure en mois ou en trimestres.

Cela ne convient pas à un premier projet financé au dollar près. Cela ne convient pas non plus à celui qui souscrit un contrat cette année pour financer un immeuble l'an prochain, parce que l'arithmétique dit non avant cette page. Et cela ne répond pas à la question fiscale ou à la question de structure corporative, qui appartiennent à un CPA et à un avocat capables de voir le dossier au complet.

La place qu'un contrat avec participation occupe ou n'occupe pas à côté d'un portefeuille d'immeubles à revenus est exposée sur la page des investisseurs immobiliers. C'est un instrument parmi plusieurs, c'est de l'assurance et jamais un placement, et sur un projet de construction il est utile en proportion des années pendant lesquelles on l'a laissé tranquille avant que le premier plan soit dessiné.

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Questions fréquentes

Qu'offre le Programme de prêts pour la construction d'appartements de la SCHL?

La Société canadienne d'hypothèques et de logement administre le Programme de prêts pour la construction d'appartements, qui prête directement de l'argent pour la construction de projets de logements locatifs standards, de logements pour aînés et de logements étudiants. Pour les logements locatifs standards, les exigences publiées comprennent au moins cinq logements locatifs et un prêt d'au moins un million de dollars, avec jusqu'à cent pour cent du ratio prêt-coût pour l'espace résidentiel et jusqu'à soixante-quinze pour cent pour l'espace non résidentiel, et une période d'amortissement pouvant atteindre cinquante ans, en date du 15 septembre 2026. En échange, au moins vingt pour cent des logements doivent porter des loyers égaux ou inférieurs à trente pour cent du revenu total médian, et cette abordabilité doit être maintenue pendant au moins dix ans, à la même date. La composante non résidentielle ne peut dépasser trente pour cent de la superficie brute totale de plancher ni trente pour cent du coût total, et des critères d'accessibilité et d'efficacité énergétique s'appliquent. Confirmez le tout auprès de la SCHL, puisque les modalités des programmes sont révisées.

Pourquoi un terrain brut est-il plus difficile à financer qu'un immeuble terminé?

Parce qu'un terrain ne produit rien qu'un souscripteur puisse mesurer. Un immeuble locatif terminé possède un rôle des loyers, un état des résultats et un revenu net d'exploitation, de sorte qu'un prêteur peut vérifier si le revenu couvre le versement. Un terrain vacant n'a rien de tout cela, ne génère aucune recette et coûte chaque année en taxe foncière, en assurance et en frais de portage. La garantie offerte au prêteur est un morceau de sol dont la valeur dépend de ce qu'une municipalité permettra un jour d'y bâtir, et si le projet a été acheté sur l'espoir d'un changement de zonage, cette valeur est un pari sur un processus public. La conséquence est que l'avance consentie sur un terrain est la plus petite des quatre financements et que la mise de fonds derrière elle est la plus grande, engagée au moment où le promoteur n'a encore rien bâti et rien prouvé.

Quand l'argent du promoteur ressort-il d'une construction neuve?

Au financement de sortie, s'il ressort, et cette sortie est loin de la dernière facture. Les fonds propres entrent au terrain, s'approfondissent pendant toute la période de prédéveloppement, et un prêteur à la construction exige ordinairement que la portion en fonds propres du budget soit dépensée dans le projet avant de libérer un premier tirage. Le prêt à la construction demeure ensuite en circulation pendant la location initiale et pendant la période de stabilisation qui suit, parce qu'un souscripteur refuse de traiter un revenu neuf comme réel tant qu'il n'a pas tenu. Ce n'est qu'au déboursement de l'hypothèque à long terme qu'un excédent sur le solde du prêt à la construction peut être libéré, et l'existence de cet excédent dépend entièrement de la valeur évaluée à la stabilisation. Le promoteur devrait présumer que ce capital est immobilisé pendant des années.

Un contrat d'assurance vie entière avec participation peut-il financer une construction?

Non, et la réponse honnête doit commencer là. Un contrat d'assurance vie entière avec participation est de l'assurance et n'est pas un placement. Ce n'est pas une facilité de construction, aucun assureur ne financera un immeuble contre un tel contrat, et un contrat alimenté depuis quelques années seulement détient une valeur de rachat trop petite pour compter face à un budget de construction. Là où un contrat alimenté depuis longtemps peut vraiment se placer est plus étroit et plus discret: la période de prédéveloppement et la provision pour imprévus sont les deux réserves que personne ne finance, les deux doivent demeurer liquides sur demande, et la valeur de rachat accumulée est l'un des endroits où cet argent aurait pu attendre le propriétaire qui paie des primes depuis une décennie ou plus. Une avance sur contrat se demande par écrit, sans décision de crédit et sans nouvelle évaluation du site, et un solde impayé réduit le capital-décès.

Sources

  • Société canadienne d'hypothèques et de logement, Programme de prêts pour la construction d'appartements, logements locatifs standards, vérifié le 2026-09-15
  • Société canadienne d'hypothèques et de logement, Assurance prêt hypothécaire pour immeubles locatifs collectifs standards, vérifié le 2026-09-15
  • Loi de l'impôt sur le revenu, article 20(1)c), déductibilité des intérêts, Lois du Canada, vérifié le 2026-09-15

Au sujet de l'auteur

José Salloum, conseiller en sécurité financière

José Salloum est conseiller en sécurité financière certifié par l'Autorité des marchés financiers au Québec, Life and Accident & Sickness Insurance Agent auprès de la Financial Services Regulatory Authority of Ontario, et Life Insurance Agent auprès de l'Insurance Council of British Columbia. Titulaire d'un permis depuis 2001.

Il pratique l'Infinite Banking depuis 2015 et a fondé en 2016 le Centre canadien de création de patrimoine Inc., qui exerce sous le nom de Financière CBI. Il détient la certification Infinite Banking Concepts® Authorized Practitioner du Nelson Nash Institute. Il s'agit d'une certification privée et non d'un permis délivré par un organisme de réglementation.

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Dernière révision: 2026-09-15. Par José Salloum, conseiller en sécurité financière.

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Titres protégés. Le Québec et l'Ontario réservent chacun par la loi certains titres de planification et de conseil, et seule une personne détenant la désignation correspondante peut les employer. José Salloum n'en détient aucun et n'en emploie aucun. Le titre qu'il détient est celui de conseiller en sécurité financière, certifié par l'Autorité des marchés financiers, et c'est le seul titre employé sur ce site web.

Rémunération. À titre de professionnel de l'assurance dûment autorisé, José Salloum reçoit des commissions des assureurs lorsqu'un client souscrit une police. Le cabinet a donc un intérêt commercial dans le résultat, et il le déclare ici afin que vous puissiez soupeser ce que vous lisez. Ce site web constitue le volet éducatif et promotionnel du Centre canadien de création de patrimoine inc.

Nature de ce site web. Ce site web est destiné à des fins d'information et d'éducation générales uniquement. Rien de ce qui s'y trouve ne constitue un conseil financier, d'assurance, fiscal ou juridique personnalisé, et sa lecture ne crée aucune relation professionnelle. José Salloum est un professionnel de l'assurance titulaire d'un permis. Il n'est pas comptable professionnel agréé, il n'est pas avocat et il n'est pas inscrit auprès de l'Organisme canadien de réglementation des investissements. Il ne fournit ni conseils en valeurs mobilières, ni conseils fiscaux, ni conseils juridiques. Consultez votre propre comptable et votre conseiller juridique avant d'agir sur la foi de quoi que ce soit décrit ici.

Au sujet des produits abordés. L'assurance vie entière avec participation est un produit d'assurance et non un placement. Sa fonction première est le capital-décès. Les participations ne sont pas garanties. Elles sont déclarées annuellement à la discrétion du conseil d'administration de l'assureur en fonction du rendement du compte de participation, et le rendement passé des participations n'indique pas les résultats futurs. Les garanties contractuelles dépendent de la solvabilité continue de l'assureur émetteur et ne sont garanties par aucun gouvernement. La protection des titulaires de police au Canada est assurée par Assuris, à l'intérieur de ses limites publiées. La Société d'assurance-dépôts du Canada couvre les dépôts bancaires et ne s'applique pas aux produits d'assurance. Ces stratégies ne conviennent pas à tout le monde et dépendent de la situation individuelle, des liquidités, de l'horizon temporel et des objectifs.

Ce n'est pas une banque. Le Centre canadien de création de patrimoine inc. et Financière CBI ne sont pas des banques, ne sont pas des institutions de dépôt, et n'exercent aucune activité bancaire. Les primes versées dans une police ne sont pas des dépôts. Les valeurs d'une police ne sont pas des dépôts, ne sont pas détenues en dépôt, et ne sont pas assurées par la Société d'assurance-dépôts du Canada.

Note fiscale. Le traitement fiscal dépend du maintien du caractère exonéré de la police en vertu de l'article 306 du Règlement de l'impôt sur le revenu et de votre situation personnelle. Une avance sur contrat constitue une disposition au sens du paragraphe 148(9) de la Loi de l'impôt sur le revenu. Les montants dépassant le coût de base rajusté peuvent être imposables, et si la police tombe en déchéance ou fait l'objet d'un rachat alors qu'une avance est en cours, le gain devient imposable dans cette année-là. Consultez un fiscaliste qualifié avant d'agir.

Marques de commerce et absence d'affiliation. « The Infinite Banking Concept® » et « Becoming Your Own Banker® » sont des marques d'Infinite Banking Concepts, LLC. Ni le Centre canadien de création de patrimoine inc. ni José Salloum n'est affilié à Infinite Banking Concepts, LLC ou au Nelson Nash Institute, ni commandité ou approuvé par ceux-ci. « Infinite Financial Sovereignty® » est une marque déposée de José Salloum, enregistrement TMA1420283 de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada, enregistrée le 12 juin 2026. « La Souveraineté Financière Infinie™ » et « SFI™ » en sont les formes françaises, employées à titre de marques non enregistrées.

Variation provinciale. Les titres et les exigences en matière de permis d'assurance varient selon la province et le territoire. Vérifiez le permis de votre propre conseiller auprès de l'organisme de réglementation de votre province.

Politique de confidentialité. Personne responsable de la protection des renseignements personnels: Mona Haddad, compliance@cwcc.ca, Canadian Wealth Creation Centre Inc., 203-3899 Autoroute des Laurentides, Laval, QC H7L 3H7, 514-875-9444.